Arthur Ténor - auteur jeunesse

15 janvier 2017

Le point de vue de lectrices adolescentes, sur " Terroriste... toi ! "

De plus grand intérêt , puisque venant de lectrices adolescentes, voici la chronique vidéo du groupe de lecture Croq'Lecture. 

Croq'Lecture Saison 7 N°8 du 14 janvier 2017

La critique de Terroriste est entre les 2 mn 11 et les 6 mn 15. Voici la conclusion de l’une des deux ados : “ Pour conclure, j’ai adoré Terroriste... toi ! que j’ai trouvé tout simplement bouleversant et magnifique. Si je ne devais choisir qu’un seul livre sorti récemment sur la thématique du terrorisme, ce serait celui-ci. Peut-être le plus court, mais sûrement le plus beau. “

Posté par arthurtenor à 15:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]


09 janvier 2017

Pour en savoir sur le pourquoi du comment...

C'était au salon d'Evreux...

Interview intégrale d'Arthur Ténor (Saison 7 N°4)

Posté par arthurtenor à 18:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]

La France est belle !

Voici le message que je viens de recevoir, après la lecture de Charliberté. Un merveilleux cadeau... fait à la France !
Poème écrit par Julia, élève de CM 2, après avoir lu le livre Je suis Charliberté.
Pour tous les lecteurs de Je suis Charliberté et pour Arthur Ténor, son auteur :
Si j'écris ce poème,
Je ne serai plus la même
Mais j'écris pour consumer la rage qui remplit chacune de mes pages
La vérité c'est que la France est visée
et les habitants martyrisés
C'est vrai, on a peur
Et ils n'ont pas de cœur
Mais si on est solidaires
On partagera le même air
Sans haine apparente
Et pour ça pas une idée, non cinquante
Aussi cruelle soit-elle,
Moi je dis la France est belle.
Julia

Posté par arthurtenor à 18:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 janvier 2017

2 ans déjà et rien n'aurait changé... ?

Souvenons-nous, c'était un 7 janvier...

je suis Charlie

Et puis...

je suis Charlie 3

Et dans la rue 4 millions de Français pour clamer...

je suis Charlie 4

Oui quelque chose a changé, peut-être pas pour eux, mais pour nous OUI et nous pouvons en être fiers !

drapeau français2

 

Posté par arthurtenor à 00:10 - Commentaires [1] - Permalien [#]

05 janvier 2017

Pour bien commencer l'année, je vous propose une petite Guerre des idées au collège

Faire-part de naissance en ce jeudi 5 janvier 2017

2016 aura été une année où il m’a été difficile d’échapper aux préoccupations de notre monde, encore et toujours en guerre contre les obscurantismes et les barbaries de toute sorte. De guerre, il est encore question dans mon prochain roman, une guerre des idées qui aurait pu tourner mal si la laïcité n’était pas là pour faire en sorte que tout se termine bien, comme dans un monde civilisé, où l’amour et la raison à la fin triomphent.

Rendez-vous sur ce lien (premières pages) : http://charliberte.canalblog.com/

couv laïcité

 

           Thibault, élève de 3ème, moyen et décontracté, est un modèle de modération. Sans doute le doit-il à sa mère qui l'abreuve d'enseignements bouddhistes. Un matin d'octobre, l'une des élèves de sa classe, la séduisante Kristina, se présente avec une mèche blanche sur la tempe droite. Ce n'est pas une coquetterie, mais un signe de ralliement au mouvement d'inspiration créationniste qu'elle vient de fonder. Son but est de faire connaître et partager sa foi extrême, et surtout de recruter de nouveaux adeptes pour diffuser cette doctrine religieuse très rigoureuse. La réaction ne se fait pas attendre. Kader, le plus proche ami de Thibault, voit dans ce prosélytisme au sein du collège une menace pour le principe de laïcité. Alors il créée son propre mouvement qu'il baptise les Tricolores. Son credo est de défendre farouchement les valeurs républicaines, dont la plus importante en l'occurrence est justement la laïcité.

            Emporté par son tempérament passionné, Kader entame une véritable guerre idéologique contre les Mèches blanches qui, en réaction, se radicalisent encore davantage. Et Thibault ? Il est au centre de cette folie naissante, au plein sens du mot, puisqu'il a des vues sur la jolie Kristina et que celle-ci s'est mise en tête de s'en faire un allié, au grand dam du chef des Tricolores.

            L'intervention de certains professeurs, les débats, les mesures disciplinaires et réglementaires de l'Administration du collège ne parviennent pas à apaiser totalement les tensions entre factions ennemies. Sans doute, malgré tout, la paix finira-t-elle par revenir, sauf si l'une des parties se met en tête de rallumer le feu dans les têtes. Comment ? En commettant un attentat. C'est alors que Thibault entre dans le jeu et démontre combien la sagesse est puissante pour éteindre ce type d'incendie…

 Sortie prévue le 5 janvier.

Posté par arthurtenor à 10:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]


29 décembre 2016

Une analyse d'un enseignant sur " Terroriste... toi " d'une grande finesse et qui appelle des commentaires...

Voici ci-dessous une analyse critique de mon roman remarquable et qui appelle à la réflexion et à des commentaires, notamment de la part d'enseignants de collège, car en effet se pose cette question : " à quel lectorat cette oeuvre est-elle destinée ? ". Je répondrais bien " à tout le monde " mais ce serait une réponse sans risque, auto-valorisante et un peu simpliste sans doute. J'avoue ne pas savoir...

Un grand merci à M. Palascak, et puisse ces propos susciter des envies d'alimenter le débat...

Sur le site Rich & Co Editions animé par M.  Richard PALASCAK : https://richncoeditions.com/2016/12/29/terroriste-lui-by-the-rich-himself/

« Terroriste, toi !!! », l'attentat littéraire d'Artur Ténor

Mais qu’avez-vous fait là, M Ténor ??! (lol) Je comprends maintenant pourquoi vous vous inquiétez tant de la réception de ce roman, car il s’agit d’une œuvre particulièrement dérangeante, et pour tout un tas de raisons qui vont bien plus loin que le sujet traité, mais qui relèvent également du traitement de celui-ci.

La problématique dominante qui se dégage de votre texte est la suivante : à quel lectorat cette œuvre est-elle destinée ?

    Commençons par le lecteur adulte lambda que je suis. Tout d’abord, j’ai lu le roman d’une traite, incapable de « décrocher », entièrement happé par l’intrigue, le suspens, le « choc » quasi fascinatoire d’une révélation abominable. Mais d’où provient réellement ce « choc », hormis de la monstrueuse réalité des faits, très habilement décortiqués dans les moindres détails par un regard d’une acuité « chirurgicale »?

    De mon humble avis, une grande part du « trouble » ressenti provient de l’association (juxtaposition au départ et fusion par la suite) de deux univers littéraires diamétralement opposés, dont le résultat « monstrueux » (au sens étymologique d’une association d’éléments qui ne vont pas ensemble ) déconcerte. D’un autre côté, c’est justement ce « choc » des contraires délibérément recherché qui est le plus à même de traduire l’horreur révélée.

    Je m’explique. Le roman se compose de 3 parties essentielles : l’avant, le pendant et l’après. L’avant fait d’emblée alterner parallèlement 2 mondes, 2 genres et 2 styles radicalement opposés : le roman de jeunesse d’une part (logique puisqu’on y parle de 2 jeunes adolescents encore habités par l’innocence de l’enfance, de leur environnement naïf et attendrissant : la famille, la fête d’anniversaire, le meilleur copain, la grande sœur, la maman, les « bêtises », les fêtes de noël, etc…). On est donc à l’opposé du monde impitoyable des adultes, avec la fable festive de la période de l’avant (jeu de mots involontaire mais intéressant… Ha !), la joie et la fraternité d’une société libre et en paix, l’humanisme naturel des familles liées par l’amour. De l’autre côté, on se heurte brutalement au style brutal et froid du polar, avec l’absence totale de morale et d’humanité des criminels, la cruauté glaciale des sociopathes en puissance, la perversion de toute conception du bien et du mal, l’absence de tout alternative face à la détermination destructrice et sanguinaire des prédateurs humains. Dès le départ, on sait qu’il n’y aura aucune possibilité de résolution, le lecteur sera coincé jusqu’au bout dans ce « fatum » tragique ignoble, qui met les êtres les plus innocents entre les griffes acérées du « mal » incarné. Pour résumer grossièrement : le conte de noël pour enfants se transforme en film d’épouvante pour adulte. Forcément, ça choque ! Mais c’est sans doute ce cocktail explosif qui permet de rapporter le plus fidèlement toute l’horreur de l’abominable réalité abordée, un choix littéraire « brutal » et paradoxalement très subtile et nuancée, donc problématique à une réception lectorale populaire et généralisée.

    Quand on commence le roman, en tant qu’adulte on se dit : « ce bouquin n’est pas pour moi, c’est pour les ados. » Puis quand on arrive au milieu on se dit : « c’est insoutenable, ce n’est vraiment pas un livre à mettre entre les mains d’un jeune public ! » Le lecteur subit une sorte d’électrochoc, à l’image du traumatisme vécu par Timy , qui semble quant à lui témoigner du traumatisme vécu par Artur Ténor.

Dans la troisième partie du roman, située dans la période « post-apocalyptique » du récit, Timy s’efforce de comprendre ce qu’il s’est passé, notamment afin de pouvoir l’expliquer aux autres (ses camarades de classe, comme le ferait un instituteur en somme…). Hélas, il peine à la tâche car quelque chose d’indéfinissable s’est définitivement brisé en lui. Pour commencer, il a perdu sa part d’enfance.

    Juste après cet épilogue, Artur Ténor s’explique sur les raisons qui l’ont poussé à écrire ce roman. Sous le masque de l’enfant Timy se dévoile l’écrivain, qui a lui aussi tenté de comprendre… Comprendre afin de s’expliquer à soi comme aux autres ce « cauchemar   troublant », dans l’espoir d’aider voire d’empêcher l’irrémédiable. Oui, il s’agit bien de l’irrémédiable, puisque le cauchemar a déjà eu lieu : Charlie, Bataclan, Nice, etc….

    Comme Timy,son double fictif, Arthur Ténor cherche et trouve de nombreux « pourquoi » et « comment » de toute sorte, sur des sources fiables et très documentées. Il n’en reste pas moins désemparé, confus, toujours dans l’incompréhension et finalement incompris, depuis que s’est formée cette immense fêlure au plus profond de son être, le condamnant à vivre dans « l’intranquillité ».

J’en reviens maintenant à ma problématique initiale : quel est le lectorat « ciblé » ? Timy connait déjà une partie de la réponse, lorsqu’il se heurte à l’incompréhension et au « malentendu » (euphémisme) de ses camarades de classe. Selon moi, professeur de ZEP chevronné, l’étude de cette œuvre au collège semble vraiment très délicate. Elle risque de choquer de nombreux jeunes, qui ne sont pas encore assez formés au recul analytique, à la subtilité et aux nuances des textes littéraires complexes, à l’auto-questionnement philosophique et existentiel. Ainsi, pour prendre l’exemple des élèves dits « croyants », les modérés risqueraient trop de crier à l’amalgame, à la caricature, à l’insulte et à la diffamation. Les radicaux risqueraient trop d’identifier leur enseignant comme une cible à abattre, un ennemi avéré de la foi et de Dieu, un maudit mécréant. Je ne dis pas que l’étude de cette œuvre au collège est impossible, mais qu’elle requiert de la part de l’enseignant beaucoup de finesse, d’habileté, voire d’expérience…

De par ma propre expérience, d’un point de vue scolaire, le roman devrait plutôt être étudié au lycée, par exemple dans le cadre d’une séquence sur la laïcité qui mettrait en parallèle le terrorisme contemporain avec d’autres périodes de l’histoire, où d’autres pseudo « ennemis de la foi » ont été persécutés : les protestants à la Renaissance, les juifs au 20ème siècle, etc…

Autrement, il me semble que le choix de lire ce livre doit émaner du jeune lui même, d’un de ses camarades, d’un adulte qu’il respecte et en qui il a confiance, un proche, un parent, etc… de manière informelle, avec l’intention d’en discuter après lecture, de manière plus « éducative » que scolaire, plus humaniste que moralisatrice, plus privée qu’officielle…

    En ce qui concerne le lectorat adulte, c’est parfait, à condition qu’il ne s’arrête pas au premier chapitre en se disant :  « je me suis trompé,ce livre est destiné à un public dit de « jeunesse »  S’il n’est pas trop « rigide », le lecteur adulte se rendra vite compte que cette « naïveté » initiale sert justement de tremplin au désenchantement qui s’en suit.

    Pour conclure, j’ai adoré ce roman. La restitution brute et brutale d’une réalité inconcevable pour ceux qui ne l’ont pas directement vécue, ainsi que l’analyse des caractères qui produisent ce genre d’abominations cauchemardesques, est absolument fascinante et unique. Cela dit, cette même monstruosité, cette débauche d’horreur et de violence inouïes déployée par le mal absolu, l’atrocité « en live » exposée aux regards de tous, risque également de déranger les âmes sensibles et les lecteurs qui n’ont pas les moyens de dépasser une compréhension superficielle des textes complexes, subtiles et nuancés.

  Avec ce roman, Arthur Ténor semble être devenu brutalement adulte, malheureusement pour les uns, heureusement pour les autres… Je suis incapable de prévoir la tendance qui l’emportera. Que doit on penser d’une œuvre magnifique, fascinante et incroyablement passionnante (au sens passionnel, qui exalte les sentiments), dont les  fleurs sublimes ont poussé entre la vermine et sur la putréfaction (attentats de Charlie…)

A l’avenir de le dire…

Au lectorat de trancher…

Personnellement, j’adore, j’adhère et je comprends (en tout cas je le pense) le projet à la fois fou et génial de ce livre, dont le résultat est grandiose. Je ne sais pas s’il en sera de même chez tous les autres lecteurs. Je l’espère en tout cas.

note de la rédaction: 9/10 (un point de moins pour atteindre la perfection, dû aux craintes évoquées par rapport à la réception populaire de l’œuvre)

The Rich Himself

Terroriste

J'ajoute à cette publication la dernière critique mise en ligne. C'est sur le site :

http://www.nouveautes-jeunesse.com/2016/12/terroriste.toi-arthur-tenor-oskar-2016.html
 

Timmy, Marco et sa grande soeur partent à Paris pour acheter des accessoires pour l'anniversaire qu'ils préparent. 

C'est justement dans le grand magasin qu'ils ont choisi qu'un commando de terroristes a décidé d'attaquer afin de tuer des "mécréants".

A l'horreur de la situation se superpose celle de découvrir qu'il connaît l'un d'eux...

Un roman en triptyque avec la préparation, l'assaut et ses conséquences. La seconde partie est particulièrement prenante en cette année 2016 marquée par de multiples attentats.

La troisième partie est la plus dangereuse parce qu'elle tente, par le biais de l'exposé que le héros a décidé de réaliser sur le djihadisme, de trouver des raisons à l'implication de jeunes gens dans un massacre.

Des extraits d'articles sont insérés dans l'histoire et apportent une dimension supplémentaire de réalisme. En annexe Arthur Ténor évoque la genèse de son roman.

Au final l'auteur réussit à faire passer des émotions et un message tout en finesse. Il termine son récit par la question centrale des familles dont l'enfant est devenu un terroriste : Comment agir avant qu'il ne soit trop tard ?

A lire !

9791021405158
9,95 euros
135 pages
Niveau Collège

Terrorisme - Famille - Amitié - Pardon - Société - Violence - Manipulation

"C'est pour purifier le monde que nous tuons la vermine qui l'infeste. C'est un acte de foi, tu peux comprendre ça ?
- C'est Dieu qui t'a demandé de tuer des enfants ? l'interroge Timy, abasourdi."

Posté par arthurtenor à 17:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Une nouvelle critique de " Terroriste... toi ! "

Lu sur le blog Encre chimérique...

http://encre-reve.blogspot.fr/2016/12/terroriste-toi-darthur-tenor.html?spref=fb

jeudi 29 décembre 2016

Terroriste... Toi ! d'Arthur Ténor

Terroriste... Toi !, d'Arthur Ténor
partenariat éditions Oskar

Terroriste Amazon

Écrit après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, ce roman, bien que court, et une claque aussi terrible qu'un attentat réel du fait du réalisme de cette histoire.
A quelques jours de Noël, Timy et son copain Marco, 12 ans, se rendent à Paris pour organiser une fête d'anniversaire. Mais leur journée shopping tourne au drame quand des terroristes font irruption. Parallèlement, on suit les 4 terroristes dans leur préparation et leur passage à l'acte. Seulement, dans les deux camps, les choses vont radicalement changer suite à un évènement bien précis…
Je n'en dirais pas plus sur l'histoire parce qu'il y a un fait quoi doit rester secret pour ceux qui voudraient lire le livre.
Néanmoins, je peux dire que ce roman m'a touché. Comme tout le monde je pense, je n'ai pas de mot pour qualifier ce que je ressens face aux attentats que l'on subit -pas uniquement la France- depuis quelques temps. Alors lire un livre sur ce sujet touche particulièrement, d’autant que l’auteur a su rendre l’ensemble très vrai, ce qui le rend encore plus angoissant à lire. On a le cœur qui se serre en lisant.
Seulement, ce n'est pas juste un livre sur une attaque terroriste, mais aussi un livre sur le processus de radicalisation, sur pourquoi et comment une personne que l'on pensait connaitre se retrouve mêlée à ces actes barbares.
C'est un roman qui fait réfléchir tout en nous montrant, encore une fois, l'horreur de ces actes innommables mais aussi le drame de la radicalisation.

 

Karine N.

Posté par arthurtenor à 14:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]

28 décembre 2016

Un incontournable de cette d'année ?

C'est sur le site de Christophe GRÈS (merci à lui) : http://venezvousperdre.blogspot.fr/2016/12/linfinie-douleur-du-malheur.html

"L'infinie douleur du malheur"

Dans Terroriste... Toi ! Arthur Ténor, comme le nom de son court et percutant roman l'indique, se confronte à un sujet délicat. Si ce thème est encore plus difficile à aborder quand on s'adresse à un jeune public, l'auteur parvient à signer une œuvre forte qu'il nous semble importante de lire en ces temps troublés.
A cinq jours de Noël, Timy accompagne son copain Marco à Paris pour acheter tout ce qui est nécessaire pour réussir sa fête d'anniversaire. Accompagnés de Clara, la sœur de Marco, les deux adolescents de 12 ans se précipitent dans les grands magasins... quand quatre terroristes s'apprêtent à réaliser un carnage au même endroit.
La force de ce récit réside dans une narration alternée. Arthur Ténor se glisse aussi bien dans la tête des enfants et des victimes que dans celle des fous de Dieu. La terreur, la peur effroyable de mourir quand commence la fusillade résonne avec les pensées contradictoires des assassins. Si le chef est sûr de lui, ses comparses doutent parfois, semblent hésiter à aller au bout de leur projet insensé, mais se reprennent puis tergiversent de nouveau... L'un d'entre eux est même contrarié de "découvrir que les rennes dans leur enclos ont aussi été abattus" alors que partout gisent des cadavres. Issus de milieux différents, devenus terroristes après des parcours variés, ils sont prisonniers de leur folie sanguinaire qui les transforme en "anges exterminateurs, invincibles, immortels...". 
L'auteur décrit l'attaque dans toute son horreur, sans rien cacher de sa violence insoutenable. Les phrases, au présent, claquent comme des coups de feu, sèches et précises : "Le chef le met en joue et lui explose la tête" ou glaçantes :"Il fait bien son boulot", pense ainsi Azied en entendant Alim exécuter ses victimes. Ce huis-clos terrifiant, où la féérie de Noël se teinte du sang des morts, vaut aussi par son suspense, par cette envie de savoir qui va survivre, qui va pouvoir s'extirper de cette hécatombe. Azied, quant à lui, se retrouve confronté à un terrible dilemme quand il met en joue Clara, Marco, Tiny et un petit groupe de clients qui se terrent dans les cabines d'essayage...
Si l'on peut regretter le dernier chapitre, un peu trop didactique - mais c'est une caractéristique des livres d'Arthur Ténor - Terroriste... Toi ! est un incontournable de cette fin d'année 2016.

Posté par arthurtenor à 10:25 - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 décembre 2016

Propos sur la liberté d'expression...

En novembre dernier, j'ai eu le bonheur d'être invité à Herblay, par la municipalité et sa médiathèque, pour des journées de rencontres avec des collégiens. Le thème était " Bien vivre ensemble " où nous avons beaucoup parlé de liberté d'expression. Je reproduits ci-dessous l'article du Parisien paru à cette occasion, et mets en exergue cette belle citation : " Plus on a de liberté d’expression, plus on a de chances de dire n’importe quoi. Moins on a de liberté d’expression, plus on a de chances de faire n’importe quoi. » C'est un propos de Cristy, un garçon d'origine congolaise, 15 ans, rencontré lors de ces journées.

http://www.leparisien.fr/herblay-95220/herblay-la-liberte-d-expression-est-quelque-chose-de-tres-complexe-21-11-2016-6357693.php#xtor=AD-1481423551

Capture article Le Parisien herblay

Posté par arthurtenor à 10:42 - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 décembre 2016

Un premier prix pour " Je suis Charliberté ! "

J'apprends que " Je suis Charliberté ! " viens de recevoir son premier prix littéraire. Un beau prix en plus, puisqu'il s'agit de celui du CE France Telecom, organisé en collaboration avec la librairie Les Temps modernes, à Orléans. C’est elle qui propose des sélections, et ce sont les enfants des adhérents au CE qui votent. CharLiberté a donc remporté le Prix dans sa tranche d’âge (11-12 ans)...

Youpi ! anmcalle

Brouillon-Charl02

Posté par arthurtenor à 10:44 - Commentaires [1] - Permalien [#]

16 décembre 2016

Dernières critiques sur le site Babélio pour Charliberté...

Rien que du **** !

Pour lire les chroniques dans leur intégralité, cliquer sur le lien : http://www.babelio.com/livres/Tenor-Je-suis-CharLiberte-/807727/critiques?tri=dt

Posté par arthurtenor à 12:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 décembre 2016

A propos de " Je suis boloss, mais je me soigne "

J'ai plusieurs lectures à proposer au visiteur de passage sur cet article de mon blog d'actualité. D'abord une critique sympathique de mon roman sur le site Entrelespages. Ensuite pourra-t-on lire qu'il n'est pas possible de plaire à tout le monde, car je reproduis une autre chronique nettement moins positive, bien qu'honnête et argumentée. Et d'ailleurs, c'est pourquoi je publie aussi, dessous, ma réponse à ce lecteur-bloggueur. Et pour finir, je copie tout en bas de page l'un des passages qui, de mon point de vue, est le plus profond et des plus essentiels, alors qu'il semble parfois être interprété comme une leçon de morale, ce qui ne correspond pas à mon intention. Bien au contraire, je le verrais davantage comme une leçon de vie, pour peu qu'on veuille bien la méditer...

 La critique du site https://entrelespages.wordpress.com/2016/12/14/je-suis-boloss-mais-je-me-soigne/

Celle du site http://venezvousperdre.blogspot.fr/2016/12/ping-pong.html

Comme je l'écris sur ma page Facebook " Il est impossible qu'une oeuvre soit appréciée de tout le monde, et c'est bien ainsi. Je reproduis ci-dessous un échange courtois et franc avec Christophe Grès, du site Dédale (http://venezvousperdre.blogspot.fr/2016/12/ping-pong.html). Je suis toujours heureux quand il y a dialogue, échange de points de vues, quels que soient ceux-ci. "

Ping Pong

J'avais lu voici quelque temps Je suis Boloss mais je me soigne d'Arthur Ténor. Ce livre ne m'avait pas emballé... et la critique que j'avais rédigée n'avait pas emballé Arthur Ténor. Voici, en accord avec l'auteur, notre échange. 
Clément, élève de 4ème, est le "boloss" de sa classe, celui dont tout le monde aime à se moquer, surtout Léa et Jordan, les deux "stars" du collège. Il n'a qu'une seule amie, Noémie, elle aussi victime de moqueries incessantes. Lors d'une fête les deux parias sont victimes d'une plaisanterie plus cruelle que d'habitude, qui pousse Clément à vouloir se venger. Grâce à Facebook et à sa maîtrise de l'informatique, il tend un pièges aux élèves de sa classe.
Dans ce court roman, très facile à lire, Arthur Ténor aborde les thèmes du harcèlement et de la manipulation sur un ton léger... mais avec des dialogues entre adolescents bien éloignés de la réalité. Rien de tragique, rien de noir dans ces pages. Au contraire, tout finit bien dans ce petit monde merveilleux, grâce à un professeur compréhensif. Comme le tout est saupoudré d'une pincée de morale - attention aux réseaux sociaux - nous voilà face à un livre d'une grande fadeur.
 
M'autorisez-vous à apporter mon point de vue d'auteur, en espérant ne pas vous indisposer ? Le thème central et " profond " de ce roman n'est pas le harcèlement ni d'ailleurs la manipulation (qui forment davantage le contexte que le coeur du récit), mais l'estime de soi et ces questions qu'on se pose à l'adolescence sur sa place et sa voie dans ce monde. Il n'y a par ailleurs aucune leçon de morale, juste des avertissements, c'est vrai, et surtout le partage d'une vision positive et constructive de la vie (ce que vous appelez fadeur). Il semblerait que vous soyez un peu passé à côté de ce message, ce qui n'est pas un péché, donc de manière forcément un peu superficielle. Il existe des romans traitant du harcèlement, très durs voire lourds et qui se terminent mal. Ils pourraient sans doute mieux vous intéresser. J'en ai écrit un (L'enfer au collège), mais il se termine bien, donc fade... "
Je vais maintenant attaquer la lecture du nouveau livre d'Arthur Ténor, Terroriste... Toi !... en espérant l'apprécier !
Voici un extrait où Antoine Vachet, prof de Clément, lui donne ce que j'appelle une leçon de vie à méditer...
C'est au chapitre 10 " Les clés de la réussite "
[...] Les larmes lui montent aux yeux, mais il ne pleurera pas. Il assumera.

— C’est parce que je suis un boloss, lâche-t-il enfin, d’une voix à peine audible.

M. Vachet fronce les sourcils, comme s’il ne comprenait pas.

— Vous êtes un boloss ou est-ce que ce sont les autres qui vous qualifient ainsi ?

— Ce sont les autres.

— Ce n’est pas la même chose.

— Si.

— Non. Qu’est-ce qui est le plus important, selon vous : ce que vous êtes réellement, ou ce que les autres disent ou pensent sur vous ?

— Ce que je suis.

— Nous sommes d’accord. Et donc, qu’êtes-vous ? Je précise, à vos propres yeux ?

Clément baisse à nouveau le nez, mais cette fois pour réfléchir. Voilà une question qui l’a souvent taraudé, plus exactement ce sont les réponses qui le taraudent, dès qu’il y pense.

— Je suis un crétin.

— Parce que vous avez monté ce canular ?

— C’était nul comme idée. J’ai voulu me faire passer pour ce que je ne suis pas.

— Un populaire ?

— Hm. J’ai tout foiré. Jordan a raison, je suis rien qu’un boloss. Vous croyez que je vais être

renvoyé du collège ?

— Ne vous inquiétez pas de cela. Ça n’arrivera pas si, comme vous le dites, personne ne peut rien prouver, pas même la police. Mais revenons à ma question : croyez-vous vraiment n’être qu’un nul, un moins que rien, un minable... quoi encore ? Un « boloss » ?

— Non, pas que.

Un sourire très discret s’esquisse sur les lèvres de M. Vachet. Il se lève et s’approche du tableau blanc. Il s’empare d’un marqueur, puis reprend :

— Dites-moi, Clément, est-ce que vous avez envie de réussir votre vie ?

— Ben oui, évidemment.

— Vous aimeriez avoir un métier qui vous rende heureux, une vie épanouie, de quoi vous offrir, ainsi qu’à votre future famille, une vie confortable, pas forcément dans la richesse, mais de quoi obtenir ce qu’il faut pour être satisfait ?

— Oui.

— Est-ce que c’est possible pour un boloss ?

Clément hésite. Où veut-il en venir ?

— Oui, monsieur... répond-il, davantage pour faire plaisir que par conviction.

— Vous n’avez pas l’air d’en être très convaincu.

Écoutez bien ce que je vais vous dire, car je m’apprête à vous donner les clés de la réussite. Après, vous en ferez ce que vous voudrez. Vous les jetterez aux orties si cela ne vous parle pas, ou vous en ferez votre miel pour construire votre avenir, comme pour gérer votre situation présente. Et si vous le voulez, nous en rediscuterons. D’accord ?

Clément acquiesce de la tête. Il est troublé. Les clés de la réussite, ça lui parle, et pour cause ! C’est l’obsession première de son père. Cet anxieux profond n’arrête pas de le harceler avec ça : « Il faut travailler, Clément. L’avenir appartient à ceux qui bossent, pas aux fainéants. Et tu dois être rigoureux, exigeant, travailleur... comme moi ! » Bizarrement, ce discours n’a jamais d’autre effet sur lui que de lui créer un peu plus d’angoisse. Il attend donc la

suite avec intérêt.

— D’abord nous allons faire un peu de vocabulaire.

Oh, non ! Pitié !

— Que signifie ce mot ?

M. Vachet écrit sur le tableau : « La LUCIDITÉ. » Clément se pince la lèvre inférieure. Il le connaît.

Ça a quelque chose à voir avec être lucide, c’est-à-dire...

— Savoir des choses.

— Vous n’êtes pas très loin. Lucidité vient du latin luciditas, qui lui-même vient de lux, clarté,

lumière. En d’autres termes, être lucide signifie voir clair, être conscient. Par exemple, si vous êtes conscient de vos forces et de vos faiblesses, vous savez sur quoi vous devez travailler...

— Mes faiblesses ! lance Clément, tout fier.

— C’est logique. Mais cela vous permet aussi de savoir sur quels points forts vous appuyer

pour progresser. Est-ce que vous connaissez vos faiblesses, Clément ?

— Un peu.

— Alors ce n’est pas assez. Et vos forces ?

Le garçon serait bien tenté de répondre Facebook, mais cela risquerait d’être mal pris.

— Les maths. Je ne suis pas trop mauvais.

— Je ne pensais pas précisément à une matière scolaire. Je crois que nos points forts, ensemble, forment et servent ce qu’on appelle le talent personnel. J’ai la conviction que chacun d’entre nous, chacun des élèves de 4e B, vous ! a au moins un talent, qu’il l’ignore ou pas.

— Ah bon.

— Mais oui, il y a quelque chose d’exceptionnel en vous, sans que vous le sachiez sans doute. Pour certains, ce qui les rendra exceptionnels sera le sport, pour d’autres ce sera l’imagination ou encore l’art culinaire. La lucidité, c’est ce qui nous permet de ne pas nous tromper sur ce que nous sommes, et c’est aussi ce qui peut nous aider à découvrir ce pour quoi nous sommes faits. Moi, par exemple, mais vous n’allez peut-être pas le croire, je n’étais absolument pas bon en français à l’école, alors que j’étais plutôt brillant en sciences

naturelles. Oui mais voilà, c’est dans le domaine des lettres que je me suis rendu compte que j’étais le plus heureux. C’est curieux, mais c’est ainsi, et je ne regrette absolument pas de m’être orienté vers l’enseignement du français. Ce que je suis en train de vous expliquer, Clément, c’est que vous n’êtes pas assez lucide. Vous vous trompez sur vous-même. C’est ce qui vous a conduit sur le chemin du mensonge. Or, il faut absolument que vous reteniez que la voie du mensonge est sans issue. Vous avez pu vous en rendre compte, n’est-ce pas ? Clément en convient. Et alors ?

— Alors, il va falloir que vous réfléchissiez à ce que vous êtes vraiment, dans vos forces et vos faiblesses, et plus important encore, que vous essayiez de dénicher au fin fond de votre personnalité quel est votre plus grand talent. En espérant que ce ne soit pas la tromperie, parce qu’une telle capacité n’a jamais été un talent porteur d’avenir. Donc, la lucidité est la première clé de la réussite. Mais elle ne saurait suffire. Pour la seconde, il ne sera pas nécessaire de sortir le dictionnaire. Et l’enseignant d’écrire au tableau : « La VOLONTÉ. »

— La volonté. Est-ce que vous avez de la volonté, Clément ?

Le garçon soupire. Il voudrait dire oui, mais il pense non, alors il répond :

— Ça dépend pour quoi ?

— Pour obtenir ce que vous voulez ! Pour devenir

Je suis boloss, mais je me soigne celui que vous rêvez d’être, à condition bien sûr que vous en ayez le talent. Tout le monde peut devenir un virtuose de la musique ou un grand de la sculpture, mais pas n’importe qui. Idem pour l’informatique. Et cela passe, forcément, par l’apprentissage de choses parfois très fastidieuses, quelques renoncements et beaucoup de travail. Il faut y croire aussi. Enfin bref, tout cela tient en un seul mot : la volonté. Satisfait de sa démonstration, l’enseignant repose le marqueur, puis s’approchant du bureau pour rassembler ses affaires dans son cartable, il conclut :

— Bonne soirée, Clément. Méditez bien sur tout cela.

C’est tout ? semble se dire l’intéressé. Il se lève, presque déçu de ne pas s’être pris un savon. Pourtant, quelque chose en lui s’est produit, mais il serait encore bien en peine de dire quoi.


Posté par arthurtenor à 19:07 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 décembre 2016

Réunion au sommet... de l'art !

J'entre inopinément dans l'atelier de mon épouse sculptrice et surprends ses œuvres en pleine conversation, sans doute sur l'art de la pose...

 

Réunion artistique

Posté par arthurtenor à 11:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Aujourd'hui c'est le grand jour pour Lascaux IV

Ce jour d'hui, sera inauguré le formidable travail de reconstitution de la grotte de Lascaux, quatrième du nom. C'est aussi l'occasion de rappeler que Regis Delpeuch a publié chez Scrineo un roman passionnant sur l'histoire de cette découverte historique... préhistorique :

ob_e9a1cd_img855

Posté par arthurtenor à 11:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 novembre 2016

Un Boloss bien accueilli...

Lu sur https://monuniversdeslivres.com/2016/11/20/je-suis-boloss-mais-je-me-soigne-arthur-tenor/

Je suis boloss, mais je me soigne ! – Arthur Ténor

Éditions Oskar – 108 pages

je-suis-boloss-mais-je-me-soigne
Présentation de l’éditeur :

Quand on est petit à lunettes, timide et un peu geek, on est tout de suite catalogué « boloss ». Clément, 14 ans, en sait quelque chose ; insultes débiles et tapes derrière la tête sont le lot quotidien de son calvaire. Avec son amie Noémie, petite grosse aux cheveux châtain-moche, ils ont même été élus le couple le plus boloss du collège par Léa et Jordan, ceux qui ont le swag. Mais Clément en a assez et décide de prendre sa réputation en main. Pour devenir l’anti-boloss, il sait qu’il peut compter sur les réseaux sociaux. Il va en user, en abuser, en négligeant gravement leurs dangers, et il pourrait bien le payer au prix fort…

 
 

Quand Léa invite à sa fête Clément et Noémie, jamais ces derniers ne pensaient qu’ils allaient se faire humilier de la sorte. Pour Clément, la coupe est pleine, il décide alors de se servir de Facebook pour préparer un plan afin de s’amuser avec Léa et Jordan mais sans penser aux conséquences que cela peut engendrer et ce qu’il risque s’il se fait démasquer.

À travers ce court roman, Arthur Ténor aborde des sujets bien réels dans notre société, mais aussi il nous ouvre les yeux sur nous-mêmes. Ainsi, le lecteur comprend que le plus important c’est de savoir qui l’on est vraiment et de ne pas prêter attention à ce que les autres disent de nous. Qu’il faut également penser aux conséquences des choses que l’on peut divulguer sur les réseaux sociaux et que les mensonges ne servent à rien si l’on veut devenir quelqu’un de « populaire ». Seul être soi-même avec nos compétences nous font évoluer.
Voilà ce que nous démontre l’auteur à travers Clément, un personnage très attachant dont son professeur de français va le mener dans la bonne direction pour qu’ils prennent les bonnes décisions pour son avenir.
En conclusion, « Je suis boloss, mais je me soigne ! » est une véritable leçon de vie, notamment avec les paroles justes du professeur M. Navet qui nous font comprendre que pour réussir, tout est une question de volonté. Bref, c’est un livre que je vous recommande vivement de lire !

Quand on vit une situation de souffrance, quelle qu’elle soit, le pire de tout, c’est le silence.

La voie du mensonge est sans issue.

La lucidité, c’est ce qui met sur les bons rails, et la volonté ce qui fait avancer le train du destin.

coeurs

Posté par arthurtenor à 22:45 - Commentaires [0] - Permalien [#]

16 novembre 2016

Une nouvelle chronique pour " Terroriste... toi ! " qui me laisse sans voix....

Voici une critique qui me laisse sans voix... pas tout à fait, puisque je dois un immense merci à son auteur.

C'est sur le site Unification France

Terroriste Amazon

Décryptage
Timy et Marco ont 12 ans. Excités et insouciants, ils se rendent à Paris avec Clara la soeur de Marco pour faire du shopping dans les grands magasins de la Capitale à quelque jours de noël. Ils doivent trouver de quoi organiser une fête et n’ont pas trop le temps pour autre chose. Mais ce jour, cette décision va changer à tout jamais leurs vies. Il vont rencontrer 4 terroristes bien décider à faire un maximum de dégâts, à emmener avec eux dans la mort le plus de mécréants.

Jouant avec un compte à rebours angoissant, l’auteur nous plonge alternativement dans la journée excitante que s’apprêtent à passer Timy et Marco partis faire du shopping avec Clara la soeur de Marco et la vague d’horreur que s’apprêtent à déclencher ces 4 terroristes, ces soldats de Dieu. C’est une plongée à l’intérieur des esprits de ces 4 bouchers où se trouvent des failles et des doutes mais qui iront au bout de leur funeste destiné.

L’auteur s’attaque là à un sujet délicat. Déjà parce que les blessures sont encore présentes, les plaies béantes et puis comment aborder le thème du terrorisme sans choquer le lecteur mais en marquant suffisamment les esprits ? Il faut le faire avec ses tripes, en faire assez pour rendre justice aux victimes, ne pas se cantonner dans une histoire mielleuse mais la rendre authentique. Ici des morts mais pas de gore, c’est inutile ce n’est pas le sujet. Mais pas de raison de faire dans le politiquement correct, c’est le récit d’un attentat, de 4 extrémistes prêt à tout et surtout prêts à envoyer à Dieu tous les mécréants qu’ils pourront.

C’est un récit très dur mais c’est aussi une très belle histoire d’amitié et d’amour. C’est surtout un message d’espoir, d’amour et forcément, de paix. Autant le récit d’Arthur Ténor s’adresse à la base à des adolescents, autant sa portée sera aussi forte et importante auprès d’un public adulte. Et puis c’est un livre sur le destin. Pas celui qui est écrit et qui dit que notre vie doit s’arrêter à tel ou tel moment, mais le destin, celui que l’on se construit avec les choix qui sont les nôtres et qui nous construisent.

Impossible de ne pas verser sa larme lors du sauvetage de Timy, tant les mots choisis sont beaux et tellement forts, tant la scène est belle, tristement belle. Et puis, il y a l’après, le moment d’enterrer ses morts, le moment de pleurer les disparus, le moment de comprendre, le moment de se reconstruire. Et cette partie là est de toute beauté, la prison sera le coup de grâce, et l’occasion de verser une autre larme. Les mots sont justes. Juste comme il faut, cruels mais réels. Le discours de l’oncle est un petit bijou, quelques phrases mais tellement belles pour expliquer la laideur de notre monde. Sous prétexte d’un exposé du petit Timmy, Arthur Ténor nous livre le fruit de ses recherches, une partie indispensable s’interrogeant sur le qui, le pourquoi et le comment, pour conclure sur ses motivations à lui d’écrire un tel livre.

Arthur Ténor a cette aptitude, celle de dompter les mots. Le récit est toujours fluide, la plume toujours très belle, le vocabulaire toujours très riche. Des textes de cette portée et de cette qualité devraient s’étudier à l’école, si ce n’est pas encore le cas... Arthur Ténor est un auteur étonnant, aux multiples talents. Il saura aussi bien nous plonger dans des mondes de fantasy, comme sa très belle saga de l’Elfe au Dragon, il va aussi traiter du monde contemporain qui l’entoure et parler de Charlie Hebdo mais aussi de l’adolescence et de ses problèmes, du harcèlement à l’école... Sans parler des romans historiques (sur la guerre, sur Versailles) ou d’horreur. Il y en a pour tout le monde, pour tous les goûts. C’est un auteur jeunesse important qui ne laisse pas indifférent et forcément la lecture de ce roman que l’on prend comme un uppercut sous le menton, ne laissera pas non plus indifférent. On se dit tous, et si c’était moi et demain ça pourrait tout aussi bien m’arriver. Plonger dans la psychose n’est pas le sujet mais en parler, expliquer...

Du bien bel ouvrage M. Ténor, une histoire bouleversante, je pense que vous tenez-là un petit bijou. La question est posée sur le livre : "Sommes nous encore du même monde ?" à laquelle je rajoute, "N’est-il pas trop tard ?" Espérons que non.


En savoir plus sur http://www.unificationfrance.com/article46255.html#BYscdyRq5O6ExrGR.99

Posté par arthurtenor à 10:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 novembre 2016

Dire que je m'angoissais quant à l'accueil qui serait réservé à ce livre...

Comme je l'ai écrit par ailleurs et ici, j'étais réellement inquiet de l'accueil qui serait réservé à ce roman. Et voici qu'une troisième chronique lues sur Internet m'annonce : " ...sans doute le meilleur livre de l'auteur que j'ai pu lire à ce jour. Presque son "chef-d'oeuvre" ! "
Si je m'attendais...
C'est sur le site de Fabien Pecqueux, Des encres sur le papier : http://des-encres-sur-le-papier.weebly.com/arthur-teacutenor1.html

Terroriste... toi !

Tout d'abord, je tiens à dire que je trouve la couverture très belle, malgré l'individu qui y est représenté. Le fait de voir son cœur a ici un double sens, l'un étant que même les terroristes ont un cœur (ce qui, je vous l'accorde, est difficile à croire) mais bien caché (d'où le besoin de voir le  terroriste au rayon X pour confirmer cela). Je préfère taire le second sens de cette couverture, pour que le lecteur puisse le deviner et le découvrir de lui-même. Arthur Ténor livre ici un roman au sujet très très sensible, au vue des derniers événements. La phrase d'accroche " Sommes-nous encore du même monde ?" est très dure,  mettant encore plus en relief l'humanité qui nous séparent de ces monstres. Chaque personnages (hormis les terroristes ) sont très attachants, le fait de vivre ce drame à leur côtés étant l'une des causes de cela.  Les chapitres du point de vue des terroristes font froid dans le dos, nous replongeant inévitablement dans les attentats qui nous ont tous secoués, horrifiés... Nous en sommes encore une fois spectateurs sans pouvoir rien y faire.  D'une part terrifiante, ces chapitres sont aussi "intéressants" , de par la motivation, le ressenti... de ces hommes. Arthur Ténor livre un roman époustouflant, un roman qui marque les esprits. L'ultime chapitre et le postface de l'auteur sont passionnants, la plume incroyable.  "Terroriste...toi !" est pour moi sans doute le meilleur livre de l'auteur que j'ai pu lire à ce jour. Presque son "chef-d'oeuvre" ! 
Et sur Hlroy...
http://hleroy.canalblog.com/archives/2016/11/11/34551308.html

J'ai été bouleversée par la lecture de ce roman, un an après les attentats de Paris. Je tire mon chapeau à l'auteur qui a réussi un tour de force : raconter une histoire très proche de faits connus, en restant très soft dans les descriptions mais sans nier la réalité et sans angélisme. La confrontation entre Timy et son frère est bouleversante car pleine d'humanité. Je pense que ce roman peut aider les jeunes à appréhender ces événements sur lequels on a parfois du mal à mettre des mots. Lire pour comprendre ou en tout cas, essayer. Lire pour lutter, lire pour rester des humains malgré la barbarie. Ce livre est une perle rare, à mettre dans tous les CDI, pour parler et échanger avec nos élèves.

 

Terroriste Amazon

 

Posté par arthurtenor à 10:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 novembre 2016

Une pensée en ce 11 novembre 2016...

Nous sommes le 11 novembre, et cela m'inspire cette pensée d'espérance...

D'une guerre qu'on pensait la " der des ders "...

SI

En passant par la pire...

                                                Graine de résistant 2015

Nous voici avec une nouvelle...

Terroriste Amazon

 

 

 

 

 

 

 

Il faudra bien qu'un jour l'humanité cesse d'être humaine pour devenir humaniste.

Posté par arthurtenor à 16:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 novembre 2016

Un petit compliment qui touche pour Charliberté...

C'est sur le site Babelio, et ça fait vraiment très plaisir...

[...] Moi qui n'aime pas lire, j'ai réussi à lire ce livre très rapidement sans aucune difficulté. Plus on avance dans ce livre, plus nous voulons savoir si le projet du journal va être publié ou non. le livre est plutôt agréable à lire et pas mal intéressant.
Victor
[...]

http://www.babelio.com/livres/Tenor-Je-suis-CharLiberte-/807727/critiques?tri=dt

Couv Charliberté-Amazon

Posté par arthurtenor à 22:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 novembre 2016

La toute première critique de Terroriste... toi !

C'est la toute première, et je dois avouer qu'elle m'a cueillit comme on dit, au point de me toucher aux larmes, un étonnement pour moi puisque jamais je n'ai éprouvé cela en lisant une critique d'un de mes livres. C'est sans doute lié autant au sujet autant qu'à l'intensité de l'émotion qu'il m'a causé à l'écriture, ou peut-être surtout à mon inquiètude sur l'accueil qu'il lui serait réservé. Merci à son auteure du site Les Lectures de Val

http://aupaysdelire.blogspot.fr/2016/11/terroriste-toi-darthur-tenor.html?spref=fb

 

Terroriste... toi ! d'Arthur Ténor

Terroriste... toi ! d'Arthur Ténor

Broché: 144 pages
Éditeur :
Oskar Éditeur
Parution : 28 octobre 2016
Collection: Roman
9€95
amazon.fr  
Timy et Marco, 12 ans, débordent de joie ! Ils partent faire un après-midi shopping sur les Grands Boulevards à Paris. Objectif : acheter déco, bonbons et cotillons pour la fête d'anniversaire de Marco. Clara, la sœur de ce dernier, les accompagne. A quelques jours de Noël, les rues et les magasins grouillent de monde. Au même moment, quatre fous de Dieu se livrent à un étrange cérémonial : ils vérifient les kalachnikovs et les gilets explosifs qu'ils vont utiliser pour délivrer leur message divin à cette société de mécréants qu'ils exècrent. Dans quelques minutes, la capitale va de nouveau plonger dans l'horreur. 
Mon avis: Je remercie tout d'abord les éditions Oskar qui m'ont fait la surprise de me faire parvenir le tout nouveau roman d'Arthur Ténor , un auteur comme vous le savez déjà si vous me suivez régulièrement sur ce blog que j'adore tout simplement. Aussitôt reçu, aussitot lu, je n'ai pas pu attendre plus, même si j'avoue qu'en découvrant la couverture j'ai été assez surprise et assez septique quant à ma découverte de cette histoire mais Arthur Ténor à une plume que j’apprécie énormément et ses romans sont en général de très belles découvertes donc je n'ai pas hésité à l'ouvrir et je vous avoue que dès les première lignes j'ai été happée par cette histoire, dès les premiers mots, le ton est donné et les pages se tournent rapidement, j'ai voulu savoir ce qui se passait et ce qui allait arriver à nos jeunes héros et à tous ces gens piégés dans un grand magasin à quelques jours de Noël par ces quatre terroristes. Une lecture prenante, angoissante et tellement réaliste que j'ai eu tout au long de ma lecture des frissons qui ont parcouru mon corps entier.



Du coté de l'histoire :Timy et Marco sont deux jeunes adolescents de 12 ans, Marco va fêter son anniversaire dans quelques jours et décide d'organiser une superbe fête, il demande donc à son meilleur ami Timy de l'accompagner faire ses emplettes et pour que cette fête soit le top du top il faut absolument se rendre à Paris, dans un magasin où ils trouveront tout ce qui est le mieux . Ils seront accompagnés par la grande sœur de Maro, Clara, une jeune fille de 18 ans qui veillera sur eux. Ni une ni deux, le grand jour est arrivé, une belle journée s'annonce pour les deux adolescents. Pendant ce temps là, en région parisienne, quatre jeunes hommes se préparent, quatre terroristes qui au nom de leur Dieu ont décidé d'agir et d'aller dans un grand magasin tuer le maximum de personnes... Ensuite tout s'accélère, nos deux jeunes garçons arpentent les rayons pour trouver leur bonheur et les terroristes arrivent, la panique gagne, les tirs sont lancés, la folie est là et personne doit s'en sortir. Dieu gagnera, les quatre passent à l'assaut et sont sur de leur coup. Pas de temps à perdre il faut faire le maximum de carnage avant la venue des policiers et se faire exploser pour toucher le maximum de personnes. Mais voilà qu'au détour d'un rayon, un des terroristes trouvent nos jeunes petits héros et la grande sœur planqués comme ils peuvent dans les cabines d'essayage et là, tout bascule, les interrogations sont là ... Il reconnaît cette jeune femme et ce petit  garçon qu'il connaît tant ... Que va t-il faire ? Va t-il les épargner ? Va t-il tout de même les mettre à mort au nom de Dieu ? Comment va se terminer cette folie meurtrière ?  C'est ce que nous allons suivre dans cette histoire. 
Du coté de l'écriture :  C'est avec des mots simples, sans fioriture qu'Arthur Ténor nous livre ici son histoire, sa plume est tellement réaliste que nous sommes directement plongés dans ce récit, la peur , l'angoisse sont omniprésentes, les balles fusent et nos interrogations sont bien là, que vont devenir toutes ses personnes innocentes ? Pourquoi ces quatre terroristes se donnent autant de plaisir à abattre ces gens ? de quel droit, la mort est donnée ainsi lâchement au nom d'un Dieu ? Tout nous rappelle ici, les évènements déjà subit dans la capitale et nos interrogations sont multiples tout au long de ce roman. Azied, un des terroristes est dans une situation délicate entre l'endoctrinement et le cœur que va t-il choisir et pourquoi ?  Tout cela Arthur Ténor grâce à la magie de sa plume nous le fait réellement vivre et je peux vous assurez qu'on ne sort pas indemne de cette lecture.
En conclusion: Un sujet délicat mais abordé avec tant d'émotions, de réalisme et de recul font que les mots glissent tous seuls, les pages défilent très vite, nous sommes happés par cette histoire. Je remercie beaucoup l'auteur d'avoir réussi avec tant de brio, d'émotions et de sentiments un réel bon roman sur des évènements si incompréhensibles. Je conseille vraiment cette lecture à tout le monde, aux adolescents bien sur mais aussi aux autres, beaucoup plus grands,. C'est un livre coup de poing, un livre audacieux, une histoire qui vous mettra des frissons,. Alors je suis certaine qu'il va faire parler de lui en bien mais aussi en plus mitigé je suppose, mais je suis persuadée que l'auteur a mis dans son roman tout son cœur , cela ressort à cette lecture, alors pour cela merci et chapeau bas M. Ténor.

Posté par arthurtenor à 22:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]