Arthur Ténor - auteur jeunesse

09 novembre 2017

Journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire...

Ce jeudi 9 novembre 2017, est une journée d'alerte contre le harcèlement scolaire. Peut-on imaginer une France du futur où plus personne ne se souviendra qu'il fut une époque où le harcèlement scolaire était à ce point un fléau qu'on devait lui consacrer une journée chaque année pour rappeler à certains enfants qu'ils ne sont pas des animaux, mais des êtres humains ?

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01 novembre 2017

Et si je critiquais un crottiqueur ?

Je sais, ça ne se fait pas, mais de temps en temps, un auteur a quand même le droit d'apporter une réponse à une méchanceté écrite sur l'un de ses " enfants ". Perso, cela ne m'atteint guère puisque lorsqu'on s'expose au public, il faut accepter les malveillances, les injustes propos, les caricatures... comme on accepte les compliments et la bienveillance.

Dans ce message, j'attire juste l'attention sur l'importance de garder un oeil critique sur les critiques qu'on lit ici et là sur le Net, parfois manifestement trompeuses. Les commentaires sont les bienvenus...

Voici ce que j'ai lu à propos de mon roman " Pourquoi ? Le combat des anges " sorti chez Scrineo.

" Encore du jeunesse, encore un truc qui ne m'a pas emballé. Un fourre-tout eschatologique, apocalytique, mythologique, et autres machins en -ique... gloubiboulga de références à douze mille oeuvres de la pop culture, de terrorisme, de confréries secrètes ésotériques, d'anges, d'objets magiques, d'agents secrets surarmés et surentraînés mais incapables de dégommer des gamins... L'Apocalypse de saint Jean mâtinée de Scoubidou. " Par Fred K sur https://www.amazon.fr/Pourquoi-combat-anges-Arthur-T%C3%A9nor/dp/236740449

Et voici ce que j'ai eu envie de répondre : 

Est-il possible d’apporter un regard critique à un petit article qui ressemble plutôt à un exercice de style qu’à une analyse critique sérieuse ? Après tout, on a bien le droit de critiquer les crottiqueurs… (moi aussi, je sais faire des formules assassines)

Objets magiques : d’abord, il n’y en a qu’un. Mais l’emploi du pluriel permet d’insinuer que ce sont des gadgets pour mômes qui servent à faire des tours de magie rigolos. La Table de feu a un pouvoir autrement plus subtil et une symbolique qui pourrait inspirer la réflexion des plus curieux, mais qui peut en effet échapper au lecteur peu attentif.

De même, point « d'agents secrets surarmés ». Aucun agent secret n’a pour mission de dégommer des gamins dans ce roman. C’est sans doute pourquoi ce « on » imaginaire rate une cible qui ne lui a pas été désignée. Sans doute y a-t-il confusion avec un tueur à gage qui remplit, avec succès !, une mission d’élimination.

L'Apocalypse de saint Jean : Je ne vois pas le rapport. Ce récit n’est pas apocalyptique. Pas de catastrophe mondiale, pas même une petite pluie de météorites incandescentes.

Quel est le but de cette comparaison ? Faire croire qu’il s’agit d’une ènième dystopie pour ados… ratée, forcément. Pour un peu, on croirait y percevoir de la malveillance. Personnellement, je n’y vois qu’une jolie formule assassine de plus pour clore ce gloubi boulga d’approximations critiques… juste pour le plaisir.

Une dernière remarque :

Un critique malveillant, essaie de faire croire qu’une œuvre est « mauvaise », avec des formules qui tuent, des approximations, des effets d’outrances, voire carrément des élucubrations.

Un lecteur attentif dira simplement pourquoi il n’a pas aimé, n’est pas « entré dans l’œuvre », ne s’est pas senti touché, et s’il a des remarques de fond qu’il pense être des « maladresses » manifestes ou des ratages, il s'explique. S’il n’a pas envie de faire ce travail… il se tait, ainsi que le commande l’honnêteté.

 

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31 octobre 2017

Outch ! Un direct au coeur...

Un sacré coup au coeur pour un écrivain (jeunesse) qui voulait rendre hommage aux beautés de notre langue, au panache, à la classe, à l'intelligence du coeur... à la sensibilité humaine peut-être tout simplement.

Cette chroniqueuse du site Au pays de lire, vient de m'apporter ce retour que je n'osais espérer, d'autant moins que ce roman a subi des refus que j'estimais logiques, tant il est difficile dans le contexte actuel de faire des paris éditoriaux qui peuvent s'achever en... magnifiques ratés.

http://aupaysdelire.blogspot.fr/2017/10/blaise-cyrano-le-rate-magnifique.html

Blaise Cyrano : Le raté magnifique d'Arthur Ténor

Blaise Cyrano : Le raté magnifique d'Arthur Ténor
Broché: 192 pages
Éditeur : Oskar
Parution : 14 septembre 2017
Collection : La vie
14€95
amazon.fr
Blaise Cyrano, élève de 3e au collège Rostand, surnommé "Monsieur Molière" pour sa maîtrise de la langue française et sa grande culture littéraire, ne laisse personne indifférent. Car en plus d'un fort tempérament et d'une répartie toujours cinglante, le garçon est affublé d'un menton plus long que la moyenne. Bien que son esprit supérieur compense son complexe physique, Blaise n'ose déclarer sa flamme à Roxane. Par surcroît, la belle n'a d'yeux que pour Christian Neuvillette, lequel brille davantage par sa beauté que par son intelligence. Mais par amour pour Roxane, ce Cyrano 2.0 se résigne à aider son rival en écrivant à sa place des missives enflammées...
 
 

Mon avis: Je remercie tout d'abord les éditions Oskar pour l'envoi de ce roman dans le cadre de notre partenariat. Lorsque j'ai vu qu'un nouvel ouvrage d'Arthur Ténor sortait, il était bien évident qu'il me le fallait car vous savez déjà si vous me lisez régulièrement que cet auteur est quelqu'un que j'affectionne tout particulièrement , c'est un auteur  avec un talent monstre et pourvu d'une très belle gentillesse.

C'est donc avec un grand plaisir que j'ai commencé cette lecture que je qualifierais d’atypique dans ce genre de littérature et j'avoue que cela fait du bien de lire un roman pareil avec une forme d'écriture que j'aime énormément.
 
Extrait 
 
Ils se regardent, et comme s’il avait lu la réponse dans le doux regard triste de son camarade, le gros garçon lance :
Ah oui, de ton menton !
Ce n’est pas un menton que ce sabot, c’est une croix... de plomb qui plus est, un boulet, une enclume plantée dans mon cerveau.
Là, tu exagères !
En tout cas, voici un douloureux fardeau qu’il me faut porter, non sur le dos, mais sous mon nez, en permanence, telle une pancarte infamante. Si encore il me rendait célèbre, comme celui des frères Bogdanov.
Mais tu es déjà célèbre, en tout cas dans notre collège. Et après ton exploit de ce soir, ça va causer grave, tu peux me croire.
Et alors ? Quel intérêt ?
Quand même... Ce n’est pas ton menton qui t’empêchera de réussir dans la vie.
Réussir ma vie m’importe davantage.
Du coté de l'histoire: Nous rencontrons Blaise, un élève de troisième amoureux de la langue française, il a une très grande culture littéraire et s'en sert  dans son quotidien, alors que ses camarades sont plutôt pourvu d'un langage SMS, notre jeune Blaise, lui nous construit des belles phrases souvent pourvues de rimes, pas mal cinglantes et dans un langage bien soutenu, ce qui ne laisse personne indifférent. Mais voilà en plus de sa verve facile, notre jeune Blaise a également un tempérament de feu et se retrouve souvent dans des situations bien complexes pour la plupart provoquées, tout ceci, nous apprendrons au fil de notre découverte que cela cache un mal être qui lui empoisonne la vie car Blaise malheureusement est pourvu d'un menton fort proéminent qui le complexe vraiment. Pour couronner le tout, Blaise est amoureux de la belle Roxane mais la jeune fille quand à elle n'a d'yeux que pour Christian qui lui n'a pas grand chose pour lui à part un physique qui ne peut que l'avantager alors bon prince, Blaise va aider son rival à séduire celle qu'il aime... 
Extrait 
Magnifique ou pas, il s’agit quand même d’un loupé magistral, poursuit-il. Je me répète, une fille pourrait-elle partager un tel fardeau ? Je veux dire, m’aimer d’un amour vrai ? Silence ! Moi seul connais la réponse, et elle est claire : c’est impossible ! 
Du coté de l'écriture :   Mon dieu mais quel roman je viens de terminer, une pure merveille avec une qualité d'écriture exceptionnelle. 
C'est toujours avec son empreinte bien propre à lui que nous découvrons ce nouveau roman d'Arthur Ténor,  mais il a écrit ici une histoire complètement à part des autres et  ce que j'aime dans les écrits d'Arthur Ténor, c'est que jamais ses romans ne se ressemblent. Il a toujours des sujets et des façons d'aborder ses romans avec une diversité qui lui est propre et là, cette façon d'écriture avec ce jeune homme qui nous place des tirades tout au long de ses phrases c'est juste magnifique et les sujets abordés dans ce roman sont vraiment très importants et toucheront j'en suis certaine bons nombres d'adolescents. J'ai également apprécié ce mélange de styles, entre Blaise qui nous parle avec un français excellent et ses camarades qui eux parlent à la mode bien jeune et qui s'essaient au style poésie , ça donne des moments de pur bonheur. J'ai adoré le fait qu'il nous découpe (bien justement d'ailleurs) son roman en acte et non en chapitre, cela donne encore plus d'originalité à cette lecture.
J'ai vraiment trouvé Blaise très touchant, malgré cette énorme carapace qu'il endosse pour se protéger des autres il pourrait paraître à première vue antipathique  mais c'est réellement une personne blessée et complexée que nous découvrons et que nous apprenons à aimer. Et puis toutes ces belles phrases que nous lisons ne peuvent que nous toucher, moi amoureuse de cette langue française je n'ai pu qu’apprécier toutes ces successions de jolies phrases. Alors bien sur ce roman est un roman jeunesse , destiné aux adolescents mais franchement moi en tant qu'adulte je me suis délectée de toute cette beauté. 
Beaucoup d'émotions dans ce roman, nous passons par moment du sourire aux petites larmes au coin des yeux en lisant cette histoire, j'ai trouvé vraiment touchante la vie de ce jeune Blaise et bien souvent injuste j'avoue.
Extrait 
Puisque ce jeune polisson ne sait comment décrire cet appendice qui me sert de menton,
proposons-lui quelques formules sur différents... tons.
Il fait mine de réfléchir, en se caressant le menton. Puis soudain, il paraît trouver :
— Façon slameur : « Accepte-le tel qu’il est, accepte-toi comme t’es né. Faut pas croire que
t’es seul, parce que t’as une drôle de gueule. Ton menton, c’est qu’un accident de naissance, pour
les cons rien qu’une drôle de protubérance »...
 
Façon patriote : « Il est sur tous les fronts, ce menton volontaire, car il ne laisse passer aucun
affront. C’est un héros hors pair. » 
En conclusion: Arthur Ténor nous livre ici une fois encore un roman merveilleux avec un personnage principal des plus attachant , il aborde des sujets très forts et les traite  avec une extrême justesse comme il sait si bien le faire. Sa plume est juste magnifique et sort bien évidemment de ce que l'on peut lire dans ce genre de littérature. Si vous aimez les belles phrases, la poésie et que vous n'avez pas peur de passer par toutes sortes d'émotions en  moins de 200 pages alors je vous le conseille vraiment. Arthur Ténor nous a concocter encore une pépite comme il sait si bien le faire.
Un roman atypique à découvrir de toute urgence.

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28 octobre 2017

Enfin la première critique de Blaise Cyrano...

C'est la toute première que je découvre, sur l'excellent site Des encres sur le papier, et... ouf ! elle est encourageante. Merci à son auteur Fabien Pecqueux.

http://des-encres-sur-le-papier.weebly.com/arthur-teacutenor1.html

Blaise Cyrano, le raté magnifique 

Auteur : Arthur Ténor
Genre : Divers (romance)

Au collège Rostand,  Blaise n'a d'yeux que pour Roxane, son amie d'enfance. Seulement, à cause de son menton trop long, il sait qu'il n'a aucune chance. D'autant que sa belle craque pour Christian Neuvillette et que c'est réciproque. Pour le bonheur de celle qu'il aime, Blaise va alors aider son rival à conquérir Roxane. 

Quand l'occasion se présente, que ce soit grâce à des services presses ou lors de salon du livre, je me procure un roman d'Arthur Ténor, quasi à l'aveuglette. Ici, l'écrivain laisse la place au "poète romantique" qui sommeille en lui, ce qui est tout aussi efficace. Pour cette "réécriture" de Cyrano de Bergerac, l'auteur découpe son roman non pas en chapitres, mais logiquement en actes, comme s'il s'agissait d'une pièce de théâtre. Le personnage de Blaise est souvent agaçant (que ce dernier reconnait et assume) mais à un côté fascinant grâce à sa prose, son courage, son amitié. La réflexion qu'il a sur lui-même, sur son physique "disgracieux" (car comme le personnage dont il porte le nom, il a une partie du visage fortement prononcé) le rend touchant.   L'auteur maîtrise parfaitement sa plume et nous offre ainsi une magnifique histoire d'amour (qui n'est pas mon genre littéraire favori à la base). Arthur Ténor se plait à jouer avec nos nerfs à la fin du roman, si bien que l'on ne sait pas si on doit le haïr ou non.  Encore une fois, on frôle le coup de cœur !

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26 octobre 2017

La Dépêche du Midi, à Scientilivre, a croisé un Ténor...

C'était à Labège lors du salon Scientilivre. Beaucoup de monde, énormément d'échanges, des sourires et... des compliments à foison. Franchement, il y a des jours comme ceux-là où être écrivain est le plus beau métier du monde.

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10 octobre 2017

Quand on veut, on peut...

J'ai souvent écrit que la VOLONTÉ est une des clés de la réussite. Je viens une fois encore d'en avoir la démonstration.

Samedi prochain, je participerai au salon du livre de Chazelle sur Lyon. Au début, sans interventions scolaires, pour une seule journée, assez loin de chez moi, en octobre... j'ai dû décliner. Mais l'une des organisatrices de la manifestation, une toute jeune étudiante, tenait absolument à ce que je vienne. Alors, qu'a-t-elle fait ? Elle s'est lancé à la conquête du Trophée asso 42* qui propose de mettre en avant les associations du département. Le concours propose 4 thèmes, dont l'environnement (Elle a choisi de travailler sur mon roman "écolo " Les messagères des abysses (Grasset Jeunesse), avec trois classes de cinquième du collège Raoul Follereau. Ils ont tant et si bien travaillé que, tenez-vous bien, ils sont arrivés en finale ET... ils ont gagné le premier prix.

Avec la subvention, ils ont pu financer ma venue. J'y serai donc en cette fin de semaine.

A ceux qui doutent, à ceux qui se découragent trop vite, à ceux qui s'inquiètent de leur avenir... méditez sur ce témoignage et faites-en votre miel.

Au fait, la jeune fille s'appelle Julienne Berthet, avec le Centre culturel L'équipage de Chazelle sur Lyon, que je félicite et remercie chaleureusement.

* http://www.asso42.fr/

 

 

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01 octobre 2017

Petit (mais beau) reportage sur Nathalie aux Arts Bourbonnais...

 

FR3 Reportage salon des Arts Bourbonnais-Nathalie Defradas

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24 septembre 2017

Le combat des anges... aux anges.

Je fais remonter ce post au 24 septembre, car je viens de lire une nouvelle critique de Pourquoi ? Le combat des anges. Elle m'a ravi puisque très positive, mais aussi parce qu'elle souligne un point qui me semble tout à fait juste (je l'ai mis en exergue en vert). Merci à son auteur du site des Bouquinautes.com (Lu sur Babelio)...

" Le résumé m'a tout de suite attiré. Je voyais dans ce roman un mélange qui me faisait très envie. Lorsque je l'ai reçu, j'ai mis du temps à  le lire. Non pas car je n'en avais pas envie, mais vacances et deadline dans mon travail ne me laissaient que peu de temps pour la lecture. Dès que j'ai pu plonger dedans, je ne suis plus ressortie. Cette histoire vous happe et ne vous lâche plus dès les premières pages. Elle vous emporte avec elle dans un univers maîtrisé avec une justesse incroyable. Je ne peux pas vraiment résumer l'histoire. Cette dernière est compliquée mais pourtant si simple à  comprendre. Paradoxale, oui, mais réel. C'est un ensemble d'unité qui se marient à  la perfection.
 
Je pense qu'il n'y a pas forcément de demi-mesure avec ce genre de roman. Soit on adore, soit on déteste. Pour ma part, je suppose que c'est assez clair : j'ai vraiment adoré !
Les thèmes abordés sont vastes mais ne s'embrouillent pas. Tout est clair et le style de l'auteur rend l'ensemble fluide. J'ai pris plaisir à  suivre ses personnages grandir à  mesure que je tournai les pages.
La justesse des mots, des thèmes et des personnages me touche. Des histoires d'anges et d'apocalypses sont légions de nos jours, mais honnêtement, je n'ai jamais lu un livre comme celui-ci. Captivant, prenant, haletant. Entre roman fantastique, quête ésotérique et suspense !
 
Tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce roman une jolie pépite à découvrir !
Lien : http://bouquinautes.com/2017.. "

 

 

Voici un bel encart sur Pourquoi ? paru dans le dernier numéro du magazine Comment ça marche !

 

Voici une belle critique du site Les chroniques de Madoka. Un bel encouragement.

http://chroniquesdemadoka.eklablog.com/pourquoi-le-combat-des-anges-fantastique-a131242560

Mon avis : ****

Un récit extrêmement addictif et intriguant !

 

Alors que des festivités sans précédent se préparent dans Paris, une camionnette explose faisant de nombreux morts ! Au milieu des décombres, un magnifique jeune homme nu apparaît… Il est confié aux soins de l’éminent médecin, Louis Mathurel. Ce dernier essaie de le faire parler et à sa grande surprise, le jeune homme semble s’exprimer en grec ancien. Piqué dans sa curiosité, Louis obtient la garde du miraculé et son fils Valentin, un ado un peu rebelle, finit par s’entendre avec lui. Mais bientôt, la famille Mathurel découvre que le jeune homme serait un envoyé des cieux, mis sur Terre pour prévenir les hommes d’un danger imminent ! Valentin va trouver sa voie en jurant de protéger celui qui a maintenant pour nom Asriel…

 

Une intrigue à mi-chemin entre ésotérisme, fantastique et polar !

Le héros de l’histoire n’est pas vraiment Asriel mais plutôt Valentin Mathurel. Toute sa vie, le jeune homme a été comparé à son père et à son frère aîné. Peu doué pour les études, Valentin va enfin trouver sa voie grâce aux confidences d’Asriel mais aussi grâce à la compagnie d’une jeune fille étonnante !

Plusieurs organisations veulent mettre la main sur Asriel pour découvrir ses secrets ! Valentin et son amie vont tout faire pour le protéger tout en tentant de résoudre un msytère qui pourrait détruire l’humanité…

 

Un roman très bien écrit qui vous captive dès les premiers chapitres !

Des héros étonnants et qui révèlent au fur et à mesure des personnalités attachantes !

Un contexte assez sombre qui fait écho aux récents évènements…

 

A découvrir sans attendre !

 

 

 

 

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14 septembre 2017

Faire-part de naissance... Blaise Cyrano

Chers amis qui suivaient l'actualité ténorienne, j'ai l'immense joie de vous annoncer la naissance en ce jour de mon dernier bébé. Il s'appelle Blaise Cyrano, c'est un raté, certes, mais magnifique, et pour moi le plus beau. Il faut dire qu'il a de la classe, une élégance du verbe hors norme, une flambloyance... que dis-je une flambloyance ? mieux que cela : du panache !

On lira le premier chapitre ici : http://tenorselivre.canalblog.com/ et dans un message sur ce blog du 10/09 une info bonus.

CYRANO_CV_OK (1)

Il s'appelle Blaise Cyrano, est élève de 3ème dans une petite ville de province. Il est originaire de Gascogne et vient de faire sa rentrée au collège Rostand. C'est un jeune homme à fort tempérament, en apparence sans complexe, cependant malheureux de son visage disgracieux. Il est en effet affublé d'un menton qui, sans être monstrueux, est plus allongé que la normale. Son intelligence supérieure a compensé ce handicap esthétique par une distinction, un raffinement, une culture littéraire et un amour de la langue qui en font un garçon hors du commun, admiré ou détesté par les autres adolescents qui le rencontrent.

Dans son nouveau collège, il retrouve une amie d'enfance qu'il aime d'un amour pur et profond, Roxane qui n'a d'yeux que pour le beau Christian Neuvillette. Cyrano devient l'ami du jovial Ragueneau, mais aussi l'ennemi mortel du détestable Deguiche, une crapule de quartier.

Blaise Cyrano est le digne prolongement d'une dynastie de gens amoureux des belles lettres, du raffinement et des exploits, et à l'image de son ancêtre chevalier de Bergerac… un raté magnifique. Certes, mais avec quel panache !

 

 

 

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12 septembre 2017

La petite bonne nouvelle du jour...

Ca fait toujours plaisir... tout spécialement d'ailleurs pour ce roman sur lequel j'avais tant d'inquiètudes...

http://cdiclorisseaux.over-blog.com/2017/09/une-nouvelle-annee-riche-de-lecture.html

Terroriste...toi ! figure dans la sélection du prix littéraire du Giennois.

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10 septembre 2017

Pourquoi Blaise Cyrano est le raté magnifique...

Pour ceux que cela intéresserait, voici ci-dessous un extrait de mon dernier roman (sorti le 14/09), où l'on peut découvrir comment est venu le sous-titre, Le raté magnifique. Cela permet aussi de se faire une idée du style de ce récit que je crois un peu atypique de nos jours...

Bonne lecture !

(le contexte : cela se passe lors d'une fête de collégiens où Blaise Cyrano a fait des étincelles, notamment pour clouer le bec à des sots par la flamboyance de ses mots... )

Acte deuxième

Au bal des illusions danse le désir avec la naïveté, jusqu’à ce que, « Bas les masques !», ordonne la réalité.

La pluie a cessé et la nuit est à présent totalement tombée, une nuit cristalline qu’un mince croissant de lune baigne d’une clarté diaphane. Tandis qu’au-dedans règne l’agitation joyeuse des fêtards du collège Jean-Rostand, Blaise Cyrano hume à plein cerveau l’apaisement parfumé qui suit le passage de l’orage. Il s’est assis sur les marches du perron du Tivoli et contemple rêveusement la pénombre qui règne sur l’esplanade arborée. La pesante installation à sa droite d’une volumineuse silhouette qui s’installe pesamment à sa droite le fait légèrement tressaillir.

— Pffou ! Quelle soirée ! C’est d’enfer, hein ?

— Je dirais même plus, d’enfer et de damnation.

— On ne t’a pas vu faire beaucoup de mal au buffet, tu n’avais pas faim ?

— Seulement de silence.

— Oui eh bien, regarde ce que je t’ai apporté...

L’attentionné garçon se penche sur sa droite pour ramasser à côté de lui une assiette en carton couverte de friandises et de canapés divers.

— J’ai aussi deux bières, mais tu n’en parles à personne, je les ai planquées juste pour toi et moi.

Il lui offre une des canettes, chapeautée d’un gobelet en plastique blanc.

Blaise considère l’offrande, esquisse un sourire puis, obligé par tant de gentillesse, se force à accepter:

— D’accord. Mais je vais seulement prendre... voyons, une cacahuète, un toast au saumon, une fraise Tagada... et un demi-verre de bière.

Et d’ajouter en riant :

— Avec ça j’ai le repas complet : entrée, plat, dessert et boisson ! Merci Antoine. Tu es vraiment un ami en or, que dis-je en or, en scandium !

— En scandium ? C’est quoi ce truc ?

— Le métal le plus cher au monde. Un minuscule lingot d’un gramme vaut 126 euros.

— Wouhaou ! Merci. Ça me flatte.

Un paisible silence s’instaure, que Ragueneau s’empresse d’assassiner :

— Dis-moi, Blaise, je n’ai pas l’impression que tu as un super moral en ce moment. Ça ne se voit pas, je te rassure, mais pour moi qui te connais bien...

— Depuis un mois.

— Oui, c’est ça. Eh bien, je te trouve... comment dire ?

— Prends ton temps.

— Tu vois bien ce que je veux dire ?

— Bien sûr.

Blaise laisse un soupir de mélancolie lui échapper. Il lève les yeux vers le croissant de lune au-dessus d’eux qui, malgré sa finesse, resplendit dans un ciel bleu de Prusse. Il baisse la tête et, considérant son ombre qui se dessine sur les marches, quasiment à ses pieds, il reprend :

— Non, tout va bien, tant que je ne le croise pas, ou qu’il ne se rappelle pas à mon bon souvenir.

Ragueneau affiche une mine perplexe.

— De qui parles-tu ?

Ils se regardent, et comme s’il avait lu la réponse dans le doux regard triste de son camarade, le gros garçon lance :

— Ah oui, de ton menton !

— Ce n’est pas un menton que ce sabot, c’est une croix... de plomb qui plus est, un boulet, une enclume plantée dans mon cerveau.

— Là, tu exagères !

— En tout cas, voici un douloureux fardeau qu’il me faut porter, non sur le dos, mais sous mon nez, en permanence, telle une pancarte infamante. Si encore il me rendait célèbre, comme celui des frères Bogdanov.

— Mais tu es déjà célèbre, en tout cas dans notre collège. Et après ton exploit de ce soir, ça va causer grave, tu peux me croire.

— Et alors ? Quel intérêt ?

— Quand même... Ce n’est pas ton menton qui t’empêchera de réussir dans la vie.

— Réussir ma vie m’importe davantage.

— Ah ? C’est quoi la différence ?

Blaise redresse le buste puis, imitant la voix d’un prof qui annonce à sa classe une joyeuseté notée sur vingt, il clame :

— Au boulot, Ragueneau. Vous me pondrez dix pages sur le sujet pour lundi !

— Pitié, je ne la reposerai plus, m’sieur ! Blague à part, qu’est-ce que tu attends vraiment de la vie ? Tu sais ce que tu veux faire plus tard ? Moi, ce que je constate depuis que je te connais, c’est que rien n’a l’air de te concerner. Tu survoles, tu batifoles... tu te donnes des airs frivoles.

— Et toi, tu fais des rimes ? Méfie-toi, je pourrais être jaloux.

— Si seulement ça pouvait être vrai. Donc, c’est quoi ton trip... ? ?... Poil au slip !

— Être admirable en tout. Je voudrais faire de ma vie une œuvre d’art et une source de fierté permanente, mais cette difformité qui pend sous ma bouche massacre le moindre espoir qui pointe le bout de son nez. Dans toutes mes entreprises, il a un temps d’avance pour me les saboter. Que je vienne à l’oublier, son ombre sur un mur me gifle la mémoire, et quand je croise un miroir, il a toujours l’air de ricaner de mon infortune... Regarde comme il tire sur les commissures de ma bouche, ne croirait-on pas que ce rictus est un mépris modelé par un sculpteur maladroit ? (Ragueneau fait mine de ne pas partager ce point de vue, mais son expression d’embarras est tellement évidente...) Pour les gens comme toi, les âmes fortes, une telle monstruosité ne sera jamais un handicap à l’amitié, pour les animaux non plus, mais alors pour les moqueurs, les indigents de l’esprit, c’est la fête aux quolibets. Et que dire des filles... ? ?...

— Alors, là, je t’arrête tout de suite ; tu séduis, je peux te le jurer. Tu n’as pas vu comment Cléa te dévorait des yeux ?

— Ah oui ? C’est trop sympa de me remonter le moral avec un tel argument. Mais es-tu sûr qu’elle n’était pas plutôt subjuguée par ma réputation, précédée d’un quart d’heure par mon magistral menton ? (Ragueneau hausse les épaules.) Et quand bien même aurais-tu raison, comment une fille, même sensible comme un moineau qui, comme tu le sais, ne s’éprend qu’une seule fois dans sa vie, pourrait-elle aimer un raté ?

— Un raté, si tu veux, mais un raté magnifique !

Blaise dévisage son camarade, à la fois stupéfait et admiratif.

— Quelle réplique ! On dirait du Cyrano.

. (Il se rembrunit pour poursuivre :

—.) Magnifique ou pas, il s’agit quand même d’un loupé magistral, poursuit-il. Je me répète, une fille pourrait-elle partager un tel fardeau ? Je veux dire, m’aimer d’un amour vrai ? Silence ! Moi seul connais la réponse, et elle est claire : c’est impossible !

Il soupire puis, baissant le regard, conclut dans un murmure :

— Et pourtant, cet amour vrai, moi je le connais...

— Oh ! Ai-je bien ouï ? Monsieur serait-il amoureux ?

— Et alors, est-ce que ce serait si insolite ?

— Ce n’est pas ce que je veux dire. Mais... dis-moi vite de qui il s’agit !

Trahi par lui-même, et heureux que ce soit devant un confident aussi bienveillant, Blaise consent à répondre, par énigme cependant :

— Chez les Cyrano, poètes et chevaliers depuis Charlemagne, on ne sait se perdre que pour la plus douce des créatures. Elle est forcément joyeuse, discrète et pourtant rayonnante. Elle a la finesse des esthètes et l’amour des lettres. Elle est tout simplement belle, en profondeur comme en apparence, belle et vraie. [...]

Cyrano capture pdfJPG

En cliquant sur l'image, vous l'aurez en dimension réelle et pourrez lire le texte de 4ème de couverture.

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04 septembre 2017

Chouette ! C'est la rentrée...

Youpi ! C'est un grand jour pour petits et grands. Et l'occasion pour moi d'un petit rappel. On pourrait croire que c'est une cruauté de ma part. Qu'on se rassure, pas du tout ! Malgré, il est vrai, ce titre un peur horrifique. J'invite en particulier les jeunes profs, dont c'est la première rentrée, à le lire, ainsi que le suggère Tiphanie de l'excellent site de critiques littéraires, prof doc elle-même, Lirado.com dans la critique ci-dessous...

Bonne rentrée à tous !

 

Un Prof en enfer d’Arthur Ténor

prof-enferAge : 15 ans et +
Éditeur :  Oskar éditeur (2014)
120 pages

Note : 5 Stars

 

Antoine Vachet vient d’obtenir son CAPES de Français et se retrouve nommé dans un collège de ZEP réputé difficile. Il hérite d’une classe de 4ème difficiles et cumules les crises d’angoisses et les déprimes. A moins que…

Un Prof en enfer est un ouvrage publié chez un éditeur jeunesse mais je crois qu’en réalité, c’est un roman que tout jeune prof devrait lire, plus qu’un public d’adolescents. ça peut surprendre, mais là n’est pas l’essentiel. L’essentiel c’est le fond de ce roman, une vraie surprise, une vraie claque.
Un Prof en enfer, Arthur Ténor m’en avait rapidement parlé lorsque je l’avais croisé au Salon du Livre Jeunesse de Montreuil en novembre 2013. Moi qui venais de vivre ma première rentrée en temps que professeur-documentaliste dans un collège pas classé ZEP mais avec ses soucis, évidemment, ça m’a interpellée et j’avais envie de voir le résultat.
J’ai lu Un Prof en enfer d’une traite, passionnée par ce récit qui me rappelait certains de mes doutes, de mes appréhensions et certaines situations que j’ai pu vivre en début d’année. Cependant, au cours de ma lecture, je trouvais que le roman, était quand même riche en clichés et ça, ça me déplaisait un peu…J’avais l’impression de revivre le livre / le film Entre les murs…Jusqu’à ce que tout s’éclaire !
Sans révéler la surprise finale d’Un Prof en enfer (se serait gâcher), je reconnais qu’Arthur Ténor, sur ce coup, m’a vraiment bluffée. Je ne m’attendais pas à un tel revirement et la fin, m’a finalement totalement convaincue sur l’ensemble du roman. C’est très bien écrit, très bien joué et le lecteur mort à l’hameçon (vous comprendrez en lisant Un Prof en enfer…).
Surtout, j’ai beaucoup aimé le dernier tiers de ce roman qui nous apporte donc sur les ZEP un regard très différent. En tant que prof, la manière dont Antoine Vachet va envisager ses élèves de ZEP, nous parle.
Je crois que ce livre remonte le moral quand on a l’impression qu’on fait mal les choses dans son enseignement et avec les élèves.
Un Prof en enfer est donc une lecture très instructive, qui m’a beaucoup apportée, mine de rien, et m’a fait changer mon regard sur les ZEP, puisque l’année prochaine, j’irai moi aussi faire mon petit tour par là ^^. Mais avec ce livre, et peut-être est-ce une illusion, j’appréhende beaucoup moins ( on verra si je dis toujours ça dans un an !).

A noter qu’Un Prof en enfer est inspiré par la rencontre d’Arthur Ténor avec un enseignant de ZEP en classe de 3ème Défense Globale ( un petit dossier en fin de livre explique ce que c’est) lors d’une rencontre d’auteur avec des élèves de cette classe de 3ème.

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25 août 2017

Ca fait doublement plasir quand ça vient d'un jeune lecteur...

Le mystère Saint-Exupéry est certainement l'un de mes romans dont je suis le plus fier, et cela me fait doublement plaisir quand je découvre une critique écrite par un lecteur adolescent. En l'occurrence, c'est dans la revue Histoire Junior.

Article St Ex Hist Junior

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19 août 2017

Les premières critiques de " Pourquoi ? Le combat des anges "...

Sur Amazon...

le 22 juillet 2017
 
Si j’ai été un peu décontenancée par les deux premières pages, Arthur Ténor m’a prise dans ses filets très vite et j’ai quasiment lu ce roman d’une traite, complètement happée.
Il n’y a pas une seconde de répit et je serais bien en peine de résumer cet ouvrage tant il est complexe sans être une seule seconde compliqué. En effet, jamais je n’ai été perdue, tellement bien accompagnée par l’auteur. Et pourtant : attentat, dieux, mythologie, bible, confréries, ordres, modernité, adolescence, famille, amour, politique et encore plus… tout se mêle dans un superbe ensemble.

J’ai adoré Valentin et Lisbeth, leurs personnalités complexes, les voir grandir en même temps que tout s’abat sur eux et qu’ils doivent avancer, envers et contre tous.
Ils commencent ce roman en étant adolescents, ils le finissent adultes ou presque.
Nous les suivons pas à pas, découvrant les événements en même temps qu’eux, participant à leurs réflexions.
Asriel est un personnage atypique, une énigme à part entière dont je ne peux malheureusement rien vous révéler dans cette chronique mais il est à découvrir.

Mon seul regret : qu’on oublie aussi vite Cédric… Et le manque total d’empathie de Louis envers lui ce qui est un peu étonnant au vu de son métier.

En résumé, c’est un roman captivant et original qui mérite d’être découvert. Pour moi, l’aventure n’est pas terminé car je dois maintenant faire un choix… cependant, tant que vous n’aurez pas lu le livre, vous n’êtes pas initiés et je ne peux donc pas vous en parler.

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Sur Fantastinet.com

Pourquoi ? – Le Combat des Anges d’Arthur Ténor

Vote Sauvegardé. Moyenne : 7.5/10

Alors que tout le monde s’apprête à fêter le 14 juillet, un attentat fait de nombreuses victimes… Au milieu des décombres, un jeune adolescent semble avoir survécu sans aucun dommage.

Recueilli par la famille Mathurel, celui qui sera appelé Asriel semble intéressé plusieurs groupes…

Un millionième de seconde, c’est le temps qu’il fallut à ce jeune fanatique pour accomplir ce qu’il croyait être son Grand Oeuvre.

Ce roman d’Arthur Ténor démarre sur un sujet plus que sensible à notre époque puisque l’élément déclencheur est un attentat qui n’est pas sans rappeler celui de Nice entre autres et qui pourra d’entrée de jeu mettre mal à l’aise.

Pourtant, Arthur nous fait découvrir un roman sur ce qui semble être le début de l’apocalypse (ou en tout cas une forme) au travers du personnage d’Asriel qui va nous plonger dans des histoires entre prophéties, religions et mythologies. Les personnages entrecroisent leurs vies pour essayer de comprendre qui est Asriel et pourquoi il semble être le centre de l’attention de ces groupuscules.

Pourquoi ? Le Combat des Anges vous plongera donc dans une histoire étonnante et originale.

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04 août 2017

Incipit... pas trop insipide, j'espère.

Je ne l'ai jamais fait, mais l'envie m'en a pris, alors... Voici l'incipit du roman que je viens cet après-midi d'attaquer. Un moment toujours très particulier, mêlant appréhension et excitation. Bref, voici cette première phrase (que je modifierai sûrement plus tard) : " Certains jours, dès les premières notes sibyllines de son réveille-matin zen, une rareté qui tintinnabulait tel un carillon-bambou caressé par une douce brise, Lili ouvrait les yeux, prenait une profonde inspiration… et souriait à la vie. "

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28 juillet 2017

Un triste anniversaire qu'il convient de fêter dans le recueillement...

J'ai failli l'oublier !!!

Ce 28 juillet est l'anniversaire de la mort de Savinien Cyrano de Bergerac à Paris le 28/07/1655. Pourquoi tant d'émotion ? Parce que le personnage le vaut bien, bien sûr, mais aussi parce que (plus prosaïquement) cela me permet d'annoncer un peu à l'avance, la publication à la fin du mois d'août  d'un roman haut en couleurs d'émotions et saveur des mots, dont le héros est un descendant (pourquoi pas la réincarnation) du grand Cyrano de Bergerac. Il s'appelle Blaise Cyrano et, comme son ancêtre, est un... Raté magnifique.

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Dans le collège Edmond Rostand, débarque Blaise Cyrano. Surnommé « Monsieur Molière » à cause de sa maîtrise de la langue française et sa grande culture littéraire, il ne laisse personne indifférent. Car en plus d’un fort tempérament et d’une répartie toujours cinglante, le garçon est affublé d’un menton plus long que la moyenne. Bien que son intelligence supérieure compense son handicap esthétique, Blaise ne parvient pas à déclarer sa flamme à Roxane, qui elle n’a d’yeux que pour Christian Neuvillette, qui lui brille plus par sa beauté que par son intelligence. Mais par amour pour sa belle, ce Cyrano 2.0 décide d’aider son rival, en écrivant à sa place des missives enflammées…

 

 

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16 juillet 2017

Guerre des idées au collège pourrait être un ouvrage de référence...

Je découvre une chronique de Guerre des idées sur le site de référence Lecture Jeunesse.
http://www.lecturejeunesse.org/livre/guerre-des-idees-au-college-arthur-tenor/

 

Guerre des idées au collège

Arthur Ténor
Impression

Scrineo, 2017, 125 p.

Dans la classe de 3e de Thibault, deux camps s’affrontent. Celui de Kristina, d’une part, défend avec ardeur la cause du créationnisme, remettant en cause les théories de Darwin et du Big Bang. Kader, qui voit dans ce mouvement une réelle menace à la laïcité, crée le mouvement des « Tricolores » afin de défendre les valeurs de la République. Malgré les débats organisés par les professeurs, la situation déborde rapidement et Thibault se retrouve au centre de ce tourbillon d’idées et d’arguments, partagé entre ses deux amis.

Arthur Ténor, auteur engagé, aborde avec ce roman un sujet de société très actuel : la laïcité et la place que chaque individu lui donne dans le milieu scolaire. Même si le thème est complexe et la lecture parfois un peu difficile, ce livre peut être un ouvrage de référence au collège car le problème est posé avec humour et sérieux à la fois. La fin, pleine de bons sentiments, permet d’englober tous les points de vue.

Marie-Charlotte Clouet d’Orval

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Trois réponses qui expliquent Pourquoi ?

“Plus personne n’y croyait. Et pourtant, il est sur le point de se produire… le premier acte de l’apocalypse.” Pourquoi ? Le Combat des Anges est le nouveau roman jeunesse d’Arthur Ténor, chez ScriNeo. Se qualifiant lui-même d’explorateur de l’imaginaire, nous avons profité de l’occasion pour lui poser quelques questions.

Bonjour, Arthur Ténor. Vous êtes un auteur prolifique de romans fantastiques pour la jeunesse. Pouvez-vous nous présenter votre nouveauté tout juste parue chez Scrineo, Pourquoi ? Le Combat des anges ?

Reprenons son titre énigmatique : Pourquoi est la question la plus fondamentale que se pose l’être humain depuis la nuit des temps, sans doute parce qu’il éprouve le besoin de tout comprendre. En contrepartie, elle le place devant ses responsabilités lorsque des événements graves se produisent. Ce sera justement le cas dans ce récit qui relate l’acte déclencheur d’un bouleversement mondial auquel plus personne ne croyait : l’Apocalypse. Ce premier acte n’est pas le retour du messie, annoncé dans les Écritures, mais celui de la Table de feu, autrement appelée la « Table de tous les savoirs », cadeau empoisonné fait par Seth (Satan) à l’humanité à l’époque des pharaons. À l’occasion de cet événement, des plus lointaines profondeurs de l’Oubli, le monde des Mystères va extraire des entités inconnues qui seront chargées de permettre à la Table de feu d’accomplir son œuvre, soit pour le meilleur, soit pour le pire du destin de l’humanité. C’est ainsi que débutera le combat des anges, sur la Terre, dans la vie réelle de la France de 2018. Cette lutte subtile et violente impliquera également, et forcément, de simples humains. Les plus importants pour l’avenir de notre civilisation seront des adolescents à qui le « hasard » demandera d’abandonner définitivement leur vie de lycéens et leurs soucis d’ados en pleine crise existentielle, pour devenir en un temps record  de véritables guerriers, au clair avec eux-mêmes. Le plus difficile pour ces anges du réel ne sera pas de survivre, mais de choisir leur camp.

Le lecteur de Pourquoi ? ne va pas seulement suivre une aventure fantastique mouvementée, il aura aussi à s’interroger sur l’avenir du monde et sur lui-même. Par exemple, il pourrait avoir à réfléchir sur la notion de destin et sa maîtrise. Il sera même sollicité à la fin, pour participer à un référendum mondial où il devra se prononcer sur ce qu’il ferait de la Table de feu, s’il venait à en prendre possession.

Quel plaisir particulier retirez-vous de l’écriture pour la jeunesse ?

Ne pouvant acheter en magasin la jeunesse éternelle, je me l’offre en virtuel à travers mes héros et leurs aventures. L’écriture, ce n’est pas seulement un moyen de l’obtenir, c’est aussi une source de pur bonheur, comme la pratique d’un sport ou d’une activité manuelle. Et puis c’est mon métier, un métier de passion qui me faisait tant rêver avant de l’exercer à temps plein.

Quels ont été les auteurs, les titres qui vous ont le plus inspiré ; ceux qui vous inspirent aujourd’hui ?

Durant mon apprentissage d’écrivain, qui a tout de même duré 20 ans (et qui continue d’ailleurs), j’ai eu quelques maîtres : Henri Verne (le papa de Bob Morane), puis Tolkien, et un grand monsieur que j’ai eu le bonheur de rencontrer, René Barjavel. De ces monuments de la littérature j’ai appris énormément, outre le plaisir que j’avais à dévorer leurs œuvres. Il y a eu bien sûr aussi beaucoup d’autres belles rencontres littéraires (les grands auteurs classiques, par exemple). Depuis quelques années, je découvre quelques contemporains dont la plume m’enchante (Patrick Rambaud, Eve de Castro ou Ysabelle Lacamp.) et de  nombreux auteur(e)s jeunesse, que je ne citerai pas tant ils sont nombreux, et par peur d’en oublier.

Merci !

Pourquoi ? Le Combat des Anges, d’Arthur Ténor chez Scrineo, 480 pages, 17,90 euros.
Lire un extrait et commander un exemplaire sur le site de l’éditeur

 

Pourquoi ? Le Combat des anges, par Arthur Ténor

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05 juillet 2017

Un avis, très fort, sur " Terroriste... toi ! "

C'est sur http://milleviesenune.com/terroriste-toi-arthur-tenor/

Terroriste

Mon avis

Avec un sujet pareil, on se doute bien que la lecture sera difficile. On repense au Bataclan, à Bruxelles, au marché de Noël de Berlin, …
Le roman se divise en trois parties : la préparation, l’assaut et l’après. J’avais la gorge serrée et l’estomac noué tout au long de ma lecture, j’avais envie de me dire que “c’est pas vrai, non”. Mais si c’est vrai. Malheureusement, c’est terriblement d’actualité et cela ne rend que la lecture plus difficile.

Et pourtant, je suis allée jusqu’au bout et j’ai même terminé ce roman avec un sentiment positif. “Terroriste … toi !” est nécessaire. L’épilogue sonne terriblement juste et l’un des personnages a des paroles qui font sens et qui résonnent. On pourrait se laisser aller à la haine mais au vaut bien plus que ça. On ne va pas les laisser gâcher tout, on ne va pas se comporter comme eux.

Arthur Ténor termine son roman en lançant des pistes de réflexions. Il est très bien documenté et aide ceux qui sont perdus à voir comment une telle chose peut arriver, comment l’on peut tout plaquer et rejoindre le mauvais côté. Un roman à lire, tout comme l’est la bande dessinée L’Appel, dont je vous parlais il y a peu.

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29 juin 2017

Faire-part de naissance... Pourquoi ?

Ce jour, j'ai l'immense bonheur d'annoncer la naissance de mon nouveau bébé, et quel bébé ! 473 grammes, pour 444 pages. 

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Pour fêter joyeusement l'événement l'éditeur Scrineo propose un jeu de l'été dont vous trouverez les détails sur son site : http://www.scrineo.fr/grand-jeu-de-lete-2/?utm_campaign=shareaholic&utm_medium=facebook&utm_source=socialnetwork. C'est en même temps un référendum planétaire.

Pour lire un extrait du livre : https://fr.calameo.com/read/000338488267f4d501ec7

Par ailleurs, sachez que dans le même temps, va sortir un autre joli bébé (couverture ci-dessous). Ce sera le préquel du premier, et portera le joli nom suivant " Le cadeau de Satan ". Ce récit se déroule au Moyen Age, en 1314, précisément à la fin du règne de Philippe le Bel (Le combat des anges se passe, lui, en 2018).

le cadeau de satan plat 1 sans flamme milieuNotez bien. Ce livre sera proposé sur le site de Scrineo en version e-pub et en tirage papier à la demande, mais pas diffusé en librairie.

En voici la présentation : " Nicolas était jusqu’à ce jour d’avril 1314, un adolescent joyeux et turbulent, satisfait de sa paisible condition de moinillon. Mais il fallut que le sort, Dieu ou le diable, remette entre ses mains l’objet le plus maudit, le plus dangereux, le plus… tentant de la Création. Pour les alchimistes il était la Table de feu, pour les Templiers Le cadeau de Satan. Nicolas va vite découvrir qu’être le gardien de cette œuvre indestructible et immonde n’est pas une partie de plaisir. Oubliée l’insouciance de la jeunesse, finies les joies simples de la vie monastique, il est désormais un fugitif coursé par les pires limiers de son époque. Et il va devoir se transformer en un guerrier redoutable, tout en préservant la pureté de son âme. Comme si cela ne suffisait pas, on lui a confié la protection de la pétulante et indomptable Aliénor de Montnohant… "

 

Posté par arthurtenor à 10:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]