Arthur Ténor - auteur jeunesse

10 décembre 2016

Réunion au sommet... de l'art !

J'entre inopinément dans l'atelier de mon épouse sculptrice et surprends ses œuvres en pleine conversation, sans doute sur l'art de la pose...

 

Réunion artistique

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Aujourd'hui c'est le grand jour pour Lascaux IV

Ce jour d'hui, sera inauguré le formidable travail de reconstitution de la grotte de Lascaux, quatrième du nom. C'est aussi l'occasion de rappeler que Regis Delpeuch a publié chez Scrineo un roman passionnant sur l'histoire de cette découverte historique... préhistorique :

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22 novembre 2016

Un Boloss bien accueilli...

Lu sur https://monuniversdeslivres.com/2016/11/20/je-suis-boloss-mais-je-me-soigne-arthur-tenor/

Je suis boloss, mais je me soigne ! – Arthur Ténor

Éditions Oskar – 108 pages

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Présentation de l’éditeur :

Quand on est petit à lunettes, timide et un peu geek, on est tout de suite catalogué « boloss ». Clément, 14 ans, en sait quelque chose ; insultes débiles et tapes derrière la tête sont le lot quotidien de son calvaire. Avec son amie Noémie, petite grosse aux cheveux châtain-moche, ils ont même été élus le couple le plus boloss du collège par Léa et Jordan, ceux qui ont le swag. Mais Clément en a assez et décide de prendre sa réputation en main. Pour devenir l’anti-boloss, il sait qu’il peut compter sur les réseaux sociaux. Il va en user, en abuser, en négligeant gravement leurs dangers, et il pourrait bien le payer au prix fort…

 
 

Quand Léa invite à sa fête Clément et Noémie, jamais ces derniers ne pensaient qu’ils allaient se faire humilier de la sorte. Pour Clément, la coupe est pleine, il décide alors de se servir de Facebook pour préparer un plan afin de s’amuser avec Léa et Jordan mais sans penser aux conséquences que cela peut engendrer et ce qu’il risque s’il se fait démasquer.

À travers ce court roman, Arthur Ténor aborde des sujets bien réels dans notre société, mais aussi il nous ouvre les yeux sur nous-mêmes. Ainsi, le lecteur comprend que le plus important c’est de savoir qui l’on est vraiment et de ne pas prêter attention à ce que les autres disent de nous. Qu’il faut également penser aux conséquences des choses que l’on peut divulguer sur les réseaux sociaux et que les mensonges ne servent à rien si l’on veut devenir quelqu’un de « populaire ». Seul être soi-même avec nos compétences nous font évoluer.
Voilà ce que nous démontre l’auteur à travers Clément, un personnage très attachant dont son professeur de français va le mener dans la bonne direction pour qu’ils prennent les bonnes décisions pour son avenir.
En conclusion, « Je suis boloss, mais je me soigne ! » est une véritable leçon de vie, notamment avec les paroles justes du professeur M. Navet qui nous font comprendre que pour réussir, tout est une question de volonté. Bref, c’est un livre que je vous recommande vivement de lire !

Quand on vit une situation de souffrance, quelle qu’elle soit, le pire de tout, c’est le silence.

La voie du mensonge est sans issue.

La lucidité, c’est ce qui met sur les bons rails, et la volonté ce qui fait avancer le train du destin.

coeurs

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16 novembre 2016

Une nouvelle chronique pour " Terroriste... toi ! " qui me laisse sans voix....

Voici une critique qui me laisse sans voix... pas tout à fait, puisque je dois un immense merci à son auteur.

C'est sur le site Unification France

Terroriste Amazon

Décryptage
Timy et Marco ont 12 ans. Excités et insouciants, ils se rendent à Paris avec Clara la soeur de Marco pour faire du shopping dans les grands magasins de la Capitale à quelque jours de noël. Ils doivent trouver de quoi organiser une fête et n’ont pas trop le temps pour autre chose. Mais ce jour, cette décision va changer à tout jamais leurs vies. Il vont rencontrer 4 terroristes bien décider à faire un maximum de dégâts, à emmener avec eux dans la mort le plus de mécréants.

Jouant avec un compte à rebours angoissant, l’auteur nous plonge alternativement dans la journée excitante que s’apprêtent à passer Timy et Marco partis faire du shopping avec Clara la soeur de Marco et la vague d’horreur que s’apprêtent à déclencher ces 4 terroristes, ces soldats de Dieu. C’est une plongée à l’intérieur des esprits de ces 4 bouchers où se trouvent des failles et des doutes mais qui iront au bout de leur funeste destiné.

L’auteur s’attaque là à un sujet délicat. Déjà parce que les blessures sont encore présentes, les plaies béantes et puis comment aborder le thème du terrorisme sans choquer le lecteur mais en marquant suffisamment les esprits ? Il faut le faire avec ses tripes, en faire assez pour rendre justice aux victimes, ne pas se cantonner dans une histoire mielleuse mais la rendre authentique. Ici des morts mais pas de gore, c’est inutile ce n’est pas le sujet. Mais pas de raison de faire dans le politiquement correct, c’est le récit d’un attentat, de 4 extrémistes prêt à tout et surtout prêts à envoyer à Dieu tous les mécréants qu’ils pourront.

C’est un récit très dur mais c’est aussi une très belle histoire d’amitié et d’amour. C’est surtout un message d’espoir, d’amour et forcément, de paix. Autant le récit d’Arthur Ténor s’adresse à la base à des adolescents, autant sa portée sera aussi forte et importante auprès d’un public adulte. Et puis c’est un livre sur le destin. Pas celui qui est écrit et qui dit que notre vie doit s’arrêter à tel ou tel moment, mais le destin, celui que l’on se construit avec les choix qui sont les nôtres et qui nous construisent.

Impossible de ne pas verser sa larme lors du sauvetage de Timy, tant les mots choisis sont beaux et tellement forts, tant la scène est belle, tristement belle. Et puis, il y a l’après, le moment d’enterrer ses morts, le moment de pleurer les disparus, le moment de comprendre, le moment de se reconstruire. Et cette partie là est de toute beauté, la prison sera le coup de grâce, et l’occasion de verser une autre larme. Les mots sont justes. Juste comme il faut, cruels mais réels. Le discours de l’oncle est un petit bijou, quelques phrases mais tellement belles pour expliquer la laideur de notre monde. Sous prétexte d’un exposé du petit Timmy, Arthur Ténor nous livre le fruit de ses recherches, une partie indispensable s’interrogeant sur le qui, le pourquoi et le comment, pour conclure sur ses motivations à lui d’écrire un tel livre.

Arthur Ténor a cette aptitude, celle de dompter les mots. Le récit est toujours fluide, la plume toujours très belle, le vocabulaire toujours très riche. Des textes de cette portée et de cette qualité devraient s’étudier à l’école, si ce n’est pas encore le cas... Arthur Ténor est un auteur étonnant, aux multiples talents. Il saura aussi bien nous plonger dans des mondes de fantasy, comme sa très belle saga de l’Elfe au Dragon, il va aussi traiter du monde contemporain qui l’entoure et parler de Charlie Hebdo mais aussi de l’adolescence et de ses problèmes, du harcèlement à l’école... Sans parler des romans historiques (sur la guerre, sur Versailles) ou d’horreur. Il y en a pour tout le monde, pour tous les goûts. C’est un auteur jeunesse important qui ne laisse pas indifférent et forcément la lecture de ce roman que l’on prend comme un uppercut sous le menton, ne laissera pas non plus indifférent. On se dit tous, et si c’était moi et demain ça pourrait tout aussi bien m’arriver. Plonger dans la psychose n’est pas le sujet mais en parler, expliquer...

Du bien bel ouvrage M. Ténor, une histoire bouleversante, je pense que vous tenez-là un petit bijou. La question est posée sur le livre : "Sommes nous encore du même monde ?" à laquelle je rajoute, "N’est-il pas trop tard ?" Espérons que non.


En savoir plus sur http://www.unificationfrance.com/article46255.html#BYscdyRq5O6ExrGR.99

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13 novembre 2016

Dire que je m'angoissais quant à l'accueil qui serait réservé à ce livre...

Comme je l'ai écrit par ailleurs et ici, j'étais réellement inquiet de l'accueil qui serait réservé à ce roman. Et voici qu'une troisième chronique lues sur Internet m'annonce : " ...sans doute le meilleur livre de l'auteur que j'ai pu lire à ce jour. Presque son "chef-d'oeuvre" ! "
Si je m'attendais...
C'est sur le site de Fabien Pecqueux, Des encres sur le papier : http://des-encres-sur-le-papier.weebly.com/arthur-teacutenor1.html

Terroriste... toi !

Tout d'abord, je tiens à dire que je trouve la couverture très belle, malgré l'individu qui y est représenté. Le fait de voir son cœur a ici un double sens, l'un étant que même les terroristes ont un cœur (ce qui, je vous l'accorde, est difficile à croire) mais bien caché (d'où le besoin de voir le  terroriste au rayon X pour confirmer cela). Je préfère taire le second sens de cette couverture, pour que le lecteur puisse le deviner et le découvrir de lui-même. Arthur Ténor livre ici un roman au sujet très très sensible, au vue des derniers événements. La phrase d'accroche " Sommes-nous encore du même monde ?" est très dure,  mettant encore plus en relief l'humanité qui nous séparent de ces monstres. Chaque personnages (hormis les terroristes ) sont très attachants, le fait de vivre ce drame à leur côtés étant l'une des causes de cela.  Les chapitres du point de vue des terroristes font froid dans le dos, nous replongeant inévitablement dans les attentats qui nous ont tous secoués, horrifiés... Nous en sommes encore une fois spectateurs sans pouvoir rien y faire.  D'une part terrifiante, ces chapitres sont aussi "intéressants" , de par la motivation, le ressenti... de ces hommes. Arthur Ténor livre un roman époustouflant, un roman qui marque les esprits. L'ultime chapitre et le postface de l'auteur sont passionnants, la plume incroyable.  "Terroriste...toi !" est pour moi sans doute le meilleur livre de l'auteur que j'ai pu lire à ce jour. Presque son "chef-d'oeuvre" ! 
Et sur Hlroy...
http://hleroy.canalblog.com/archives/2016/11/11/34551308.html

J'ai été bouleversée par la lecture de ce roman, un an après les attentats de Paris. Je tire mon chapeau à l'auteur qui a réussi un tour de force : raconter une histoire très proche de faits connus, en restant très soft dans les descriptions mais sans nier la réalité et sans angélisme. La confrontation entre Timy et son frère est bouleversante car pleine d'humanité. Je pense que ce roman peut aider les jeunes à appréhender ces événements sur lequels on a parfois du mal à mettre des mots. Lire pour comprendre ou en tout cas, essayer. Lire pour lutter, lire pour rester des humains malgré la barbarie. Ce livre est une perle rare, à mettre dans tous les CDI, pour parler et échanger avec nos élèves.

 

Terroriste Amazon

 

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11 novembre 2016

Une pensée en ce 11 novembre 2016...

Nous sommes le 11 novembre, et cela m'inspire cette pensée d'espérance...

D'une guerre qu'on pensait la " der des ders "...

SI

En passant par la pire...

                                                Graine de résistant 2015

Nous voici avec une nouvelle...

Terroriste Amazon

 

 

 

 

 

 

 

Il faudra bien qu'un jour l'humanité cesse d'être humaine pour devenir humaniste.

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10 novembre 2016

Un petit compliment qui touche pour Charliberté...

C'est sur le site Babelio, et ça fait vraiment très plaisir...

[...] Moi qui n'aime pas lire, j'ai réussi à lire ce livre très rapidement sans aucune difficulté. Plus on avance dans ce livre, plus nous voulons savoir si le projet du journal va être publié ou non. le livre est plutôt agréable à lire et pas mal intéressant.
Victor
[...]

http://www.babelio.com/livres/Tenor-Je-suis-CharLiberte-/807727/critiques?tri=dt

Couv Charliberté-Amazon

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04 novembre 2016

La toute première critique de Terroriste... toi !

C'est la toute première, et je dois avouer qu'elle m'a cueillit comme on dit, au point de me toucher aux larmes, un étonnement pour moi puisque jamais je n'ai éprouvé cela en lisant une critique d'un de mes livres. C'est sans doute lié autant au sujet autant qu'à l'intensité de l'émotion qu'il m'a causé à l'écriture, ou peut-être surtout à mon inquiètude sur l'accueil qu'il lui serait réservé. Merci à son auteure du site Les Lectures de Val

http://aupaysdelire.blogspot.fr/2016/11/terroriste-toi-darthur-tenor.html?spref=fb

 

Terroriste... toi ! d'Arthur Ténor

Terroriste... toi ! d'Arthur Ténor

Broché: 144 pages
Éditeur :
Oskar Éditeur
Parution : 28 octobre 2016
Collection: Roman
9€95
amazon.fr  
Timy et Marco, 12 ans, débordent de joie ! Ils partent faire un après-midi shopping sur les Grands Boulevards à Paris. Objectif : acheter déco, bonbons et cotillons pour la fête d'anniversaire de Marco. Clara, la sœur de ce dernier, les accompagne. A quelques jours de Noël, les rues et les magasins grouillent de monde. Au même moment, quatre fous de Dieu se livrent à un étrange cérémonial : ils vérifient les kalachnikovs et les gilets explosifs qu'ils vont utiliser pour délivrer leur message divin à cette société de mécréants qu'ils exècrent. Dans quelques minutes, la capitale va de nouveau plonger dans l'horreur. 
Mon avis: Je remercie tout d'abord les éditions Oskar qui m'ont fait la surprise de me faire parvenir le tout nouveau roman d'Arthur Ténor , un auteur comme vous le savez déjà si vous me suivez régulièrement sur ce blog que j'adore tout simplement. Aussitôt reçu, aussitot lu, je n'ai pas pu attendre plus, même si j'avoue qu'en découvrant la couverture j'ai été assez surprise et assez septique quant à ma découverte de cette histoire mais Arthur Ténor à une plume que j’apprécie énormément et ses romans sont en général de très belles découvertes donc je n'ai pas hésité à l'ouvrir et je vous avoue que dès les première lignes j'ai été happée par cette histoire, dès les premiers mots, le ton est donné et les pages se tournent rapidement, j'ai voulu savoir ce qui se passait et ce qui allait arriver à nos jeunes héros et à tous ces gens piégés dans un grand magasin à quelques jours de Noël par ces quatre terroristes. Une lecture prenante, angoissante et tellement réaliste que j'ai eu tout au long de ma lecture des frissons qui ont parcouru mon corps entier.



Du coté de l'histoire :Timy et Marco sont deux jeunes adolescents de 12 ans, Marco va fêter son anniversaire dans quelques jours et décide d'organiser une superbe fête, il demande donc à son meilleur ami Timy de l'accompagner faire ses emplettes et pour que cette fête soit le top du top il faut absolument se rendre à Paris, dans un magasin où ils trouveront tout ce qui est le mieux . Ils seront accompagnés par la grande sœur de Maro, Clara, une jeune fille de 18 ans qui veillera sur eux. Ni une ni deux, le grand jour est arrivé, une belle journée s'annonce pour les deux adolescents. Pendant ce temps là, en région parisienne, quatre jeunes hommes se préparent, quatre terroristes qui au nom de leur Dieu ont décidé d'agir et d'aller dans un grand magasin tuer le maximum de personnes... Ensuite tout s'accélère, nos deux jeunes garçons arpentent les rayons pour trouver leur bonheur et les terroristes arrivent, la panique gagne, les tirs sont lancés, la folie est là et personne doit s'en sortir. Dieu gagnera, les quatre passent à l'assaut et sont sur de leur coup. Pas de temps à perdre il faut faire le maximum de carnage avant la venue des policiers et se faire exploser pour toucher le maximum de personnes. Mais voilà qu'au détour d'un rayon, un des terroristes trouvent nos jeunes petits héros et la grande sœur planqués comme ils peuvent dans les cabines d'essayage et là, tout bascule, les interrogations sont là ... Il reconnaît cette jeune femme et ce petit  garçon qu'il connaît tant ... Que va t-il faire ? Va t-il les épargner ? Va t-il tout de même les mettre à mort au nom de Dieu ? Comment va se terminer cette folie meurtrière ?  C'est ce que nous allons suivre dans cette histoire. 
Du coté de l'écriture :  C'est avec des mots simples, sans fioriture qu'Arthur Ténor nous livre ici son histoire, sa plume est tellement réaliste que nous sommes directement plongés dans ce récit, la peur , l'angoisse sont omniprésentes, les balles fusent et nos interrogations sont bien là, que vont devenir toutes ses personnes innocentes ? Pourquoi ces quatre terroristes se donnent autant de plaisir à abattre ces gens ? de quel droit, la mort est donnée ainsi lâchement au nom d'un Dieu ? Tout nous rappelle ici, les évènements déjà subit dans la capitale et nos interrogations sont multiples tout au long de ce roman. Azied, un des terroristes est dans une situation délicate entre l'endoctrinement et le cœur que va t-il choisir et pourquoi ?  Tout cela Arthur Ténor grâce à la magie de sa plume nous le fait réellement vivre et je peux vous assurez qu'on ne sort pas indemne de cette lecture.
En conclusion: Un sujet délicat mais abordé avec tant d'émotions, de réalisme et de recul font que les mots glissent tous seuls, les pages défilent très vite, nous sommes happés par cette histoire. Je remercie beaucoup l'auteur d'avoir réussi avec tant de brio, d'émotions et de sentiments un réel bon roman sur des évènements si incompréhensibles. Je conseille vraiment cette lecture à tout le monde, aux adolescents bien sur mais aussi aux autres, beaucoup plus grands,. C'est un livre coup de poing, un livre audacieux, une histoire qui vous mettra des frissons,. Alors je suis certaine qu'il va faire parler de lui en bien mais aussi en plus mitigé je suppose, mais je suis persuadée que l'auteur a mis dans son roman tout son cœur , cela ressort à cette lecture, alors pour cela merci et chapeau bas M. Ténor.

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02 novembre 2016

Il est certaines bonnes nouvelles qui ne doivent pas passer inaperçu...

Lu sur le site de BFMTV

Najat Vallaud-Belkacem a annoncé ce mercredi, pour la première fois depuis 20 ans, une baisse des chiffres du harcèlement scolaire. Néanmoins, 700.000 élèves sont concernés chaque année par ce phénomène.

La journée nationale "Non au harcèlement" aura lieu jeudi 3 novembre pour la deuxième fois. Elle est consacrée cette année au cyberharcèlement. D'après le site officiel du gouvernement, 12% des écoliers, 10% des collégiens et 3,4% des lycéens sont victimes de harcèlement soit 700.600 élèves dont 383.830 victimes d'une forme sévère de harcèlement. Quant au cyberharcèlement, un élève sur cinq serait concerné.

Tous les quatre ans, l'enquête HBSC (Health Behaviour in School-aged Children) recense les cas de harcèlement depuis 20 ans, dans 42 pays du monde. Cette année, l'enquête dévoile qu'en France, entre  2010 et 2014, une diminution de 15% au collège des cas de harcèlement scolaire et une baisse qui va jusqu'à – 33% en classe de sixième ont été recensés. 

"Le combat contre le harcèlement est efficace"

Une baisse dont se félicite l'Education nationale. "Non seulement le combat contre le harcèlement est indispensable, mais il est efficace", soutient-t-elle. Tout en continuant à appeler à l'action et à ne "jamais relâcher l'effort". Le 29 octobre 2015, la ministre Najat Vallaud-Belkacem avait présenté un plan pour lutter contre le harcèlement. Celui-ci comprenait la mise en place d'une journée de lutte contre le harcèlement, le premier jeudi de novembre, 1.500 formateurs pour sensibiliser 300.000 personnes aux situations de harcèlement, ainsi que la création d'un numéro vert, le 3020 à l'écoute des élèves harcelés.

"On parle de plus en plus du harcèlement"

Sur BFMTV, Eric Debardieux a rappelé que "le phénomène a été très longtemps nié". "Depuis quatre à cinq années on parle de plus en plus du harcèlement, quel que soit le bord politique. (…) On assiste à une accélération de la prévention et de la sensibilisation", s'est félicité le président de l'observatoire européen de la violence à l'école.

Il a également appelé à considérer les chiffres avec précaution, "C'est environ la moitié des victimes qui parlent", a-t-il rappelé. Il a salué la campagne choc lancée par la ministre de l'Education, un clip "très intelligent". "Le gosse, il peut avoir des parents formidables, des enseignants extraordinaires et que ça serve à rien parce que c'est du harcèlement par les copains", a conclu Eric Debardieux. Pour combattre le cyberharcèlement tout particulièrement, un numéro vert, le 0 800 200 000, est spécialement dédié à ce type de harcèlement.

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29 octobre 2016

Pourquoi j'ai écrit ce " Terroriste... toi ! "

A la fin de ce roman, j'ai cru devoir ajouter une post-face pour expliquer ce qui m'a amené à l'écrire. Je vous la livre ici, en espérant qu'elle suscitera des commentaires...

Pourquoi ai-je écrit ce roman ?

Il est très rare qu’un événement d’actualité, si terrible soit-il, m’inspire un rêve. Ce fut le cas la nuit qui a suivi les massacres de Paris, le 13 novembre 2015. Son impact sur mon inconscient a été tel que j’ai souhaité l’analyser, comme j’aurais pu le faire dans le cabinet d’un psychanalyste. C’est ainsi que j’ai écrit cette fiction dans laquelle je me suis efforcé de traduire ce rêve en mots, tel qu’il a marqué ma mémoire. Je précise qu’il s’est interrompu à la rencontre du terroriste et du jeune Timy dans le grand magasin.

Ma réflexion a d’abord produit une question : qu’est-ce qu’un terroriste ? Non pas pourquoi ni comment on devient terroriste, mais quelle sorte d’être humain est un terroriste au moment de son passage à l’acte ? Un début de réponse s’est formé, a priori trop simpliste : ce serait un fou. Bien. Mais c’est quoi un fou ? Un psy répondrait quelque chose du genre : « La folie est une altération majeure du rapport à la réalité. » Autrement dit, on aurait affaire à une personne souffrant d’une forme grave de schizophrénie, tel le docteur Jekyll qui se transforme en l’immonde criminel Mr Hyde . Un individu deviendrait donc terroriste sous l’effet d’une sorte de dédoublement de personnalité. Le docteur Jekyll serait celui qui n’a plus voix au chapitre, l’ange de raison qui, chez les gens « normaux », se refuse par compassion à faire souffrir autrui. Le second, Mr Hyde, serait cette voix démoniaque implantée dans la cervelle du terroriste par un quelconque gourou. Celui-ci, tel un esprit malfaisant, le manipulerait par des flatteries, des encouragements, des promesses mirobolantes, et surtout lui ferait perdre tout sens commun, celui par exemple qui fait qu’un être humain connaît le prix de la vie.

Les terroristes seraient des esprits malades qui ont rompu avec la réalité pour vivre dans un monde chimérique, fait de prédictions des plus farfelues, mais si douces à l’oreille de l’ego... « Tu es un héros, mon frère... Tu es l’élu... Ton âme sera sauvée... Et écoute bien : on te réserve une place de choix au paradis. » Dans mon roman, le terroriste que j’ai appelé Azied ne serait qu’un « brave » garçon, victime d’une maladie mentale qui l’aurait plongé dans un état hypnotique, l’amenant à commettre, tel un joueur dans un jeu vidéo, des actes dénués d’émotion. C’est certainement plus complexe, mais c’est déjà une piste de compréhension...

Admettons.

Comment attrape-t-on cette maladie ? En y réfléchissant, je me demande s’il ne s’agirait pas plutôt d’un symptôme, ou la manifestation d’un ensemble de désordres et de souffrances qui dépasse largement l’individu. On parle de manque de repères, de problèmes de personnalité, de chômage, de déceptions, d’échecs successifs, de rancœurs... Comme les partis extrémistes lors des grandes crises, le mal est opportuniste et prospère sur les misères du monde. Les germes pathogènes ne procèdent pas autrement.

Admettons.

Ce diagnostic posé, comment soigne-t-on ce genre de maladie ? N’étant ni psychiatre, ni médecin, ni gourou du bien, ni homme disposant d’un quelconque pouvoir hors celui de la parole, je resterai très prudent sur les suggestions, plus encore sur les remèdes. Je m’interdis les « Il faut qu’on... » et les « Y a qu’à... », ne retenant que quelques mots qui seraient autant de clés pour approcher des solutions : éducation, écoute, partage, envie d’avenir, humanisme, espoir, et sévérité envers les prêcheurs de haine qui fabriquent ces diaboliques semeurs de mort.

J’invite chacun à réfléchir à ce si délicat et douloureux mal du monde moderne, peut-être en cherchant à répondre à cette unique question, qui en comprend bien d’autres : existe-t-il un mal universel ? Existe-t-il un ennemi commun à toute l’humanité – du lointain aborigène d’Amazonie, à l’habitant de la plus profonde banlieue de Calcutta – un mal universel qui appelle l’union de tous, ainsi qu’on le voit dans des films de science-fiction, lorsque la Terre est menacée d’invasion par des forces extraterrestres hostiles ?

Je reviens à mon rêve : pourquoi mon inconscient a-t-il eu cette idée, à la fois invraisemblable et glaçante, de placer sur le chemin sanglant d’un terroriste un des êtres les plus chers à son cœur ? Était-ce pour « voir » sa réaction, tel un chercheur dans son laboratoire qui observe in vitro les effets d’une rencontre hautement improbable in vivo ? Était-ce l’espoir que celle-ci provoque un électrochoc si violent dans l’âme de ce terroriste que se réveillerait d’un coup en lui l’ange de raison, son Dr Jekyll, ainsi que le ferait le mot clé d’un hypnotiseur sur un sujet endormi ? Ma réponse est dans l’histoire que j’ai imaginée à partir de ce rêve. J’ajoute qu’elle fait écho à un passage du roman d’Albert Camus, Les Justes : un terroriste renonce à lancer sa bombe dans la calèche du grand-duc Serge à cause de la présence d’enfants. C’est ainsi que l’humain reprend le pas sur la bête de haine.

Pour conclure, si l’on doit déceler un message dans « Terroriste, toi ! », j’aimerais que ce soit celui-ci : la haine n’est pas la réponse à la haine. Bien au contraire, puisqu’elle est justement le mal qui génère le mal. C’est d'ailleurs pourquoi j’ai été bouleversé par la puissance émotionnelle du texte que le mari d’une des victimes du Bataclan, M. Antoine Leiris, a mis en ligne sur sa page Facebook*. C’est de l’humanisme pur.

Terroriste

* https://www.facebook.com/antoine.leiris?fref=ts

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27 octobre 2016

" Terroriste... toi ! ", c'est aujourd'hui !

Je fais remonter à ce 27 octobre le post mis en ligne précédemment,  car ça y est, c'est parti, on va commencer à lire, et je l'espère commenter abondamment ce roman qu'on ne devrait jamais avoir à écrire. 

" J’annonce la sortie d’un nouveau roman destiné aux collégiens (et sans doute à un public plus large). Cette publication représentera un événement particulier et même important dans mon parcours d'auteur, comme le fut en janvier dernier celle de Je suis Charliberté ! (éd. Scrineo). Le thème de cette fiction, son traitement, sa terrible actualité, son réalisme… et le regard qu'il nous amène à porter sur l'une des plaies majeures de notre époque, ne devraient pas laisser indifférent.

Pour avoir choisi d'attaquer frontalement le sujet du terrorisme, et non par le biais d'une fable, d'un conte ou d'une fiction métaphorique se déroulant sur une autre planète, je m'attends à des réactions qui pourraient être assez vives.

Je m'attends à des commentaires au vitriol et sans nuance, ce qui paraît logique quand on aborde un thème en lien avec la haine.

Je m'attends à des reproches du genre « Pourquoi parler de ça maintenant, alors que nous n'avons pas de recul ? », « Pourquoi avoir écrit un récit aussi réaliste pour un public jeune ? ».

Je m'attends aussi à ce qu'on conteste ma légitimité à évoquer de tels événements, quand bien même est-ce à travers une fiction…

Est-ce parce qu’en ces temps de guerre contre le terrorisme, les romanciers pour la jeunesse ne seraient plus libres d’aborder les sujets les plus brûlants de leur temps ?

Et puis je m'attends à l'inattendu aussi ! Par exemple, à ce que ce livre amène les adolescents, et espérons-le les adultes qui les entourent, leurs enseignants et leurs parents, à s'interroger en profondeur sur notre civilisation. J’espère de tout mon cœur qu’il suscitera des débats, et que des lecteurs, voire des classes entières, se serviront de ce Terroriste… toi ! comme d’une occasion pour chercher eux-mêmes des réponses à des questions sur des actes qui dépassent l'entendement alors qu’ils sont si réels.

J'espère et m'attends à tout et son contraire. Mais qu'on le sache, je ne redoute rien !

Car s'il est au moins une chose que j'ai comprise au cours de l'écriture de ce roman sur le terrorisme, c'est que le plus grave danger qui nous menace, le pire des virus mentaux, la plus sournoise des maladies sociales qui tétanisent et poussent des citoyens dans les bras des populismes extrêmes et autres faiseurs de haine, c'est la PEUR ! Et comme je ne suis pas né dans ce monde-là, je crie : vive la liberté !

 

TERRORISTE_ plat 4

 

Terroriste... toi !

            C'est dans un état de grande excitation que Timy part pour un après-midi shoping sur les Grands boulevards à Paris. L'objectif est d'acheter déco, bonbons et cotillons pour sa fête d'anniversaire ; il va avoir 12 ans. Son copain Marco sera de l'expédition, ainsi que Clara, la sœur de ce dernier, en complaisante accompagnatrice. Nous sommes à quelques jours de Noël. Le pays est à la joie, les rues et les magasins grouillants de monde. Au même instant, dans un appartement miteux de banlieue, quatre fous de Dieu se livrent à un étrange cérémonial : ils vérifient les kalachnikov et les gilets explosifs qu'ils vont utiliser pour délivrer leur message divin à cette société de mécréants qu'ils exècrent.

            Le parcours jusqu'à la rencontre se fait comme au ralenti : d'un côté tout n'est que bonheur et rigolade, de l'autre concentration et détermination. Timy et son copain pénètrent dans ce grand magasin comme dans l'atelier du Père Noël. Les terroristes arrivent sur place. Ils tirent, entrent, tuent, cherchent, dénichent, abattent… tout en invoquant leur Dieu, jusqu'à ce que l'un d'eux tombe sur Timy et son copain, pelotonnés contre Clara dans une cabine d'essayage. Alors soudain, c'est au tour du terroriste de basculer dans l'horreur, tandis qu'ailleurs dans le magasin le massacre continue.

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22 octobre 2016

***** pour Je suis boloss, mais je me soigne.

C'est d'abord sur l'excellent site Lirado.com

Je suis boloss, mais je me soigne d’Arthur Ténor

boloss

Note : 5 Stars


Clément, 14 ans, est considéré par ses pairs comme un boloss. Après avoir été humilié lors d’une fête, il décide de se venger et d’inventer sur les réseaux sociaux deux faux profils pour piéger ses deux principaux harceleurs. Mais son plan pourrait bien lui jouer un tour inattendu et en négligeant les dangers des réseaux sociaux, il pourrait bien le payer au prix fort…

Ce n’est pas la première fois qu’Arthur Ténor s’intéresse au harcèlement puisqu’il a déjà publié L’Enfer au collège. Cette fois-ci, son jeune héros est un peu plus âgé, il est en quatrième et a 14 ans, mais son quotidien est aussi difficile que Gaspard. Lassé de se faire traité de boloss, particulièrement humilié à la suite d’une fête qui s’est mal terminée, Clément décide de se venger en créant deux faux profils sur Facebook. Il se fait passer pour deux ados du Canada hyper-canons dont l’arrivée au collège serait imminente. Ses victimes se laissent rapidement avoir et bientôt tout le collège ne parle que de ça…jusqu’à ce que tout échappe à Clément !

Arthur Ténor évoque une fois de plus avec justesse la situation des élèves harcelés. Si Clément n’a aucune velléité suicidaire, il souffre pourtant bien de la situation et c’est ce qui va l’amener à prendre cette décision un peu folle de création de faux profils Facebook. L’occasion pour l’auteur d’évoquer surtout dans Je suis boloss mais je me soigneles dérives des réseaux sociaux auxquels les ados sont parfois accros. Caché derrière son écran, Clément se voit pousser des ailes et n’hésite plus, quitte à jouer avec le feu. J’ai trouvé qu’Arthur Ténor avait su adopter un point de vue pertinent et mettre en scène son histoire de manière très crédible. Les décisions de Clément sont réalistes tout comme l’enchaînement des événements jusqu’à ce que le principal du collège et surtout le prof de français (on appréciera le clin d’oeil d’ailleurs au roman Un prof en enfer) lui ouvre les yeux !

Je suis boloss mais je me soigne devrait plaire sans conteste aux ados, parfois tentés de mentir sur eux ou d’enjoliver la réalité via les réseaux sociaux. Le personnage de Clément est touchant et on peut facilement s’identifier à lui, si tant est qu’on ne soit pas le roi ou la reine du collège. Le ton n’est pas moralisateur et l’auteur invite surtout son lecteur à réfléchir sur les conséquences d’un usage déraisonnable des réseaux sociaux, comme Clément l’a fait. Le texte reste très optimiste et j’ai adoré la fin. Elle montre que pour vaincre le harcèlement, il faut d’abord commencé par accepter et défendre ce que l’on est vraiment. Le roman peut aussi être un formidable moyen pour sensibiliser les jeunes au harcèlement et aux dangers des réseaux sociaux.

En quelques mots :

Ce n’est pas la première fois qu’Arthur Ténor s’intéresse au harcèlement. Cette fois-ci, c’est par le prisme des réseaux sociaux qu’il va en parler. On suit ainsi Clément, un ado de 14 ans, décrété « boloss » par les populaires du collège et qui décide de créer, pour se venger, deux faux profils Facebook. La situation va rapidement lui échapper…Loin d’être moralisateur, Je suis boloss mais je me soigne est un court roman très crédible et réaliste qui pointe avec justesse la détresse de Clément et son usage déraisonnable des réseaux sociaux. Un bon roman pour parler des bons et mauvais usages des réseaux sociaux !

Et sur babelio (5/5 sur 3 notes, que demander de mieux ? :)

LoupAlunettes

LoupAlunettes25 octobre 2016

https://unefaimdeloupalunettes.blogspot.fr/2016/10/je-suis-boloss-mais-je-me-soigne-arthur.html

  • Livres 5.00/5
 
"Je suis Boloss, mais je me soigne" serait à rapprocher d'un autre titre assez récent et touchant au même thème des réseaux sociaux "Fake fake fake" de Zöe Beck. À la lecture du roman de Arthur Tenor, il y a un sentiment de déja vu et pourtant la démarche de l'auteur va plus loin, il semble avoir des choses à dire au delà d'une proposition divertissante de récit. Mais revenons tout d'abord au sujet du livre. Les héros de Zöe et Arthur sont tous des élèves classés en marge, non populaires, ceux de Tenor font néanmoins l'objet d'une élection devant assemblée du couple le plus Boloss du collège. L'humiliation et la cruauté sont bien plus marquées, de fait, non dans le style de la narration.
Si le héros de Beck souhaite prendre sa revanche et séduire une belle populaire qui le dénigre sous un avatar construit de toutes pièces, Clément et Noémie, héros "boloss", veulent prendre une double-revanche, faire tomber sous leur charme Léa et Jordan sous des avatars de jumeaux québécois très beaux et également par là même les ridiculiser du "dîner de cons" dont ils furent les invités surprises. Clément est surexcité à l'idée de tromper leurs "harceleurs" très avides de rencontrer bientôt deux ados d'une culture autre et à la vie à priori aussi excitante que leur apparence. Noémie se montre plus réservée, la démarche semble un peu compliquée de se faire passer pour ce que l'on est pas et la plaisanterie semblait déja avoir été trop loin pour elle. Les efforts seront à deux vitesses et Clément va se trouver dépasser le jour où son secret sera découvert par un de ses professeurs qui lui rappelle ce qu'il encourt de tromper sous une fausse identité sur des réseaux sociaux. C'est cette dimension préventive qui est ajoutée par Arthur Ténor et un peu écartée par Zoé Beck au profit de l'humour et la comédie.
Comme pour "À mort l'innocent", "Je suis Charliberté", il y a une vraie volonté didactique de la part de l'auteur de poser les choses, des choses grâves qui peuvent être directement ou indirectement portées à l'attention des ados , au travers d'histoires d'ados et à hauteur d'ados comme cela pourrait se faire avec des médiateurs, des enseignants. Ce qui rend le propos à la fois léger et enrichissant, sur un angle adapté. Des histoires de "tribus" très chouettes qui n'excluent pas toujours en douceur quand pointe l'acnée. Une histoire sur le mensonge mais aussi sur la valeur que l'on peut se porter à cet âge, sur la confiance, la lucidité.
Assez positif dans l'ensemble.À découvrir.
Lu sur Nouveautés jeunesse.com (une critique qui met le doigt sur l'enjeu central du roman)...
" [...] Le récit évoque à la fois l’incapacité d’obtenir la certitude des personnes avec qui on parle et on interagit mais aussi celle de la manipulation des photos.

Arthur Ténor se démarque dans le traitement de cette thématique du harcèlement scolaire par le chemin qu’il propose pour en sortir. Il passe par la médiation de tiers bienveillant qui vont inciter le jeune homme en formation à développer ses capacités et compétences...dans le respect de la loi !

Intéressant !

9791021405097
108 pages
Niveau Collège

Harcèlement - Réseaux sociaux - Manipulation - Relation entre élèves - Responsabilité

“Noémie, le jour où t’auras compris que nous, les petits à lunettes, les gros, les moches, les pauvres, on est rien que des nazes, des boloss, et que si on est à la fête c’est pas pour danser, peut-être que t’arrêteras de rêver.”  
Et sur... https://lesbilletsdefanny.wordpress.com/2016/11/07/jeunesse-je-suis-boloss-mais-je-me-soigne-arthur-tenor/
" Mon avis : Encore un livre que j’ai beaucoup aimé. Clément n’est pas parmi les plus populaires de son établissement. Il n’a pas un physique de tombeur, il aime passer du temps devant les écrans, reste dans son coin plutôt que d’aller vers les autres. Il fait partie de ces gamins qu’on laisse de côté et qu’on taquine un peu trop souvent. Une autre fille dans sa classe lui ressemble : Noémie. Elle aussi est mise de côté par les autres, trop grosse, trop moche, trop différente.

Un jour, il est invité avec Noémie à une fête. Ils décident d’y aller, pour voir. Quant ils arrivent, tout le monde est déjà là. Pourtant, cela ne les inquiète pas. Et, ils s’amusent ! Jusqu’à ce qu’on les appelle et qu’on les déclare « couple le plus boloss du collège », un coup visiblement préparé avant leur arrivée.

En colère, et malheureux, Clément a une idée une fois chez lui : et s’il se faisait passer pour quelqu’un d’autre sur internet auprès des camarades de son collège ? Ni une ni deux, il crée deux comptes, celui d’un garçon et d’une fille, espérant que Noémie s’en occupe avec lui, mais elle refusera. C’est lui qui gérera les profils de ces jumeaux québécois. Mais est-ce sans conséquence ? Internet nous libère-t-il de toutes contraintes ? Est-il vraiment libre de faire ce qu’il veut, sous prétexte qu’il crée une fausse (même deux !) identité ? La rumeur de ces jumeaux québécois, qui devraient prochainement venir les rejoindre dans leur établissement enfle, et arrive jusqu’aux oreilles de la direction.

Comment faire quand on est classé dans la catégorie « boloss » ? Comment ne pas avoir l’impression que, les autres, ont peut-être raison ? Comment trouver un peu d’estime de soi quand les autres nous aplatissent ? Sommes-nous intouchables grâce aux réseaux sociaux ? Ce sont autant de questions que le livre pose à ses lecteurs, des questions d’actualité. On retrouve aussi le thème du harcèlement, mais il n’est vraiment pas central (il est plutôt l’un des prétextes).

Un livre sympathique, bien écrit, au thème fort (la confiance en soi), que je ferai découvrir avec plaisir à mes collégiens ! "

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21 octobre 2016

Un petit communiqué horrifique...

 
 
 
ROMAN D'HORREUR
 
 
Nouveauté 2016
 
Seuls les alligators vous entendront crier
de Nadia Coste
 
 
Un voyage de classe qui vire au cauchemar et un décor original: le Bayou inquiétant de la Louisiane.
 
 
  240 pages . 12,90€
 
 
 
Prix Escapages 2015 catégorie 12 ans et plus
 
Ils n'auraient jamais dû retourner dans cette maison
d'Arthur Ténor
 
 
Après une soirée « films d’horreur » hilarante, trois adolescents qui adorent frissonner de peur, vont vivre en direct une expérience digne des meilleurs récits d’épouvante. 
 
 
  224 pages . 12,90€
 
                                       
Déjà paru dans la collection «Roman d'horreur»:
                                                       
                             
 
 
 
 
 
 
éditions Scrineo
8, rue Saint-Marc
75002 Paris
 
 
 

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17 octobre 2016

Critiques du jour...

Pour Je suis Boloss mais je me soigne : https://stephaniedoeildailleurs.wordpress.com/2016/10/17/billet-livr-ez-infographie/

Dans la version « risques liés à Internet », je vous présente maintenant un livre de geek sur l’e-réputation très sérieuse d’un collégien bien décidé à prendre son destin en main…

unknown

 Je suis boloss, mais je me soigne. Arthur Ténor.

Oskar éditeur, 2016. 108 p. Dès 11 ans.

Pour commencer, le titre de cet ouvrage est plutôt rigolo et dans l’air du temps ; on aime.

Clément a 14 ans, il est en 4e. Timide et réservé, il a du mal à trouver sa place. C’est lui le « boloss » du collège. Sa meilleure amie, Noémie « petite grosse aux cheveux châtain-moche », se retrouve dans le même panier. À l’inverse, il y a Jordan, le beau gosse que l’on s’arrache et Léa, l’élue. Ces derniers invitent le couple d’amis harcelés à se joindre à une soirée bien spéciale. En fait, ils vont être victimes d’une supercherie et se rendre compte de l’humiliation collective, un peu à la manière du film potache français « Le dîner de cons » de Francis Veber.

L’agression étant trop forte, comme vengeance, Clément et Noémie, sa complice, ont l’idée d’utiliser les réseaux sociaux. Ils vont créer deux personnages virtuels, un faux-frère et une fausse-sœur, des Canadiens « branchés à faire rêver », qui veulent s’installer dans la région et en savoir plus sur le collège… Nos deux amis vont s’embarquer dans une histoire complètement folle qui va très vite les dépasser.

La séduction va opérer, jusqu’au jour où un professeur va comprendre qu’il s’agit de faux profils. Clément va être mis en garde contre les dangers encourus… Grâce à cette intervention, le jeune homme va trouver à se rendre utile en affirmant sa valeur et son talent de geek. Je résumerai ainsi : n’est « boloss » ou « loser » que celui qui l’accepte ! En cherchant bien, on a tous les moyens d’exister sans tricher, sans avoir à en payer le prix fort.

Un ouvrage conseillé à tous les ados pour réfléchir sur les limites de ses actes, pour aborder la notion d’identité numérique et se familiariser avec les questions d’éducation aux médias.

Je poste sous cette chronique une affiche-conseils de la CNIL qui pourrait bien vous être utile.

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Dans le coin lecture d'Arsène : https://lecoinlecturedarsene.wordpress.com/

" [...]Ce roman nous livre une réflexion sur deux problèmes majeurs qui touchent les collégiens : celui du harcèlement scolaire et celui concernant l’utilisation des réseaux sociaux. A travers l’histoire de Clément, une démonstration pertinente concernant les dangers des réseaux sociaux est proposée. Ce roman montre l’ignorance de certains collégiens face à la pratique des réseaux, en particulier et plus généralement, d’Internet. Par ailleurs, Arthur Ténor dénonce la manière dont les adolescents ont de rejeter facilement un camarade à cause de son physique, sur des critères infondés. Ce que vivent Clément et Noémie ressemblent malheureusement à la situation de nombreux collégiens et poussent parfois les victimes, démunies et désarmées face à cette situation, à réagir en conséquence. C’est ce que fait Clément en créant des fantômes numériques ! Monsieur Vachet, le professeur de français de la 4èmeB, trouve les mots justes et offre une réflexion pertinente pour aider Clément à reprendre confiance en lui et à lui décoller son étiquette « boloss » attribuée par ses camarades.

Je suis boloss mais je me soigne peut être proposé aux élèves dans le cadre d’un projet de lutte contre le harcèlement et d’usage responsable des réseaux sociaux. Il apparaît comme un outil de sensibilisation aux dangers d’Internet ainsi qu’au harcèlement, phénomène cruel et récurrent vécu par de nombreux élèves dans leurs établissements scolaires. Accessible dès la 6ème, ce roman aborde des sujets actuels et décrit avec justesse le comportement des adolescents à un âge où ils se cherchent et tentent de se construire une identité.

Un outil de sensibilisation intéressant à mettre entre les mains de nos adolescents ! "

Pour Je suis Charliberté ! : https://mediathequedemuzillac.wordpress.com/2016/10/13/je-suis-charliberte-arthur-tenor/

Je suis CharLiberté !, Arthur Ténor

Focus sur les attentats dans les bureaux de Charlie Hebdo. C’était le 07 janvier 2015.51f6evomifl-_ac_us160_

La France est sous le choc et de toutes parts des voix s’élèvent pour protester. Tom fait partie de ces voix. Il crée un journal satirique au sein de son collège, avec quelques camarades. Ce journal provoque de vives réactions : certains élèves approuvent, d’autres désapprouvent. Les jeunes journalistes doivent vite faire un choix : poursuivre dans cette voie de liberté d’expression ou baisser les bras ?…

Dans ce livre pour les jeunes ados, tout y est, Arthur Ténor assemble fiction et faits pour un résultat qui ne peut pas laisser de marbre et qui donne à réfléchir. Un ouvrage qui se doit de passer de mains en mains, POUR LA LIBERTE !

Lu par Gaëlle.

 

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11 octobre 2016

Premières critiques (sympathiques)...

Je suis boloss, mais je me soigne est sorti le 22 septembre. Voici ci-dessous la première critique fort encourageante publiée ce jour sur le site : http://parfumsdelivres.blogspot.fr/2016/10/je-suis-un-boloss-mais-je-me-soigne.html

Merci à lui !

Et sur le site des Lectures de Val... Ca fait plaisir de récolter un 19/20, pour quelqu'un qui n'en a quasiment jamais eu au cours de sa scolarité.

Je suis boloss mais je me soigne d'Arthur Ténor
 
Broché: 112 pages
Éditeur : Oskar éditeur
Parution : 22 septembre 2016
Collection: La vie
12€95
amazon.fr 
 
Clément, 14 ans, est en 4e. C'est le boloss dans toute sa splendeur : petit a lunettes, timide, geek. Avec sa meilleure amie, Noémie, petite grosse a cheveux châtain-moche, il partage ce calvaire quotidien. Jordan, lui, c'est le beau gosse populaire, fringue de marques, coiffure stylée. Et tous les jours, il sen donne a coeur joie pour harceler Clément a coup de tape derrière la tète et d'insultes débiles. Clément en a assez et décide de prendre en main sa réputation, de changer son image et pour ça, il peut compter sur les réseaux sociaux. 
Mon avis: Les personnes qui me suivent depuis longtemps savent que je suis une grande fan des écrits d'Arthur Ténor, et ce depuis la découverte d'un prof en enfer  que j'avais adoré, il nous revient avec ce mois-ci un tout nouveau roman sur le harcèlement, les dérives des réseaux sociaux et le mal qui peut en découler si cela va trop loin.

Du coté de l'histoire: Clément est un adolescent, gentil, pas perturbateur pour un sou, il a comme seuls défauts d’être timide, et pas spécialement beau. Il est le souffre douleurs des plus populaires du collège, toujours accompagné par sa meilleure amie Noémie, pas canon non plus, ils souffrent tous deux des moqueries et attaques de Jordan et sa bande. Quotidiennement, les deux "boloss " sont victimes des harcèlements des plus populaires et cerise sur le gâteau, lors d'une soirée, nos deux exclus sont affublés par les autres du trophée du meilleur couple de boloss. Touché au vif, Clément met en scène, une supercherie de grande  envergure  via les réseaux sociaux pour cloué le bec à tout ce joli monde. Malheureusement, les dérives du net vont vite prendre le dessus et Clément va vite être embarqué dans cette histoire qui rapidement va le dépasser.
Du coté de l'écriture: C'est une fois de plus avec une plume fluide et addictive, qu'Arthur Ténor va nous conter avec émotion et humilité l'histoire de ce jeune garçon. Alors c'est vrai que c'est une fiction mais nous savons très bien que internet et tous ses réseaux sociaux sont pour les adolescents de maintenant une arme de guerre . Effectivement, facile de régler les problèmes via ces réseaux sociaux mais souvent, l'ampleur que prend ceux-ci dans la vie de nos ados est inimaginable, je le vois chaque jour au travail, des ados agressés ou agresseurs via internet est monnaie courante maintenant dans le monde des ados, et là dans ce roman, j'ai vraiment beaucoup aimé l’approche que l'auteur donne à cette " blague " qui sans l'intervention de ce professeur aurai pu aller beaucoup plus loin. Mettre en avant les dangers du net est une très belle idée et surtout montrer qu'on peut réellement exister sans cette modernité et retrouver ses propres valeurs sans en oublier qui l'on est vraiment est judicieusement amené. L'histoire est simple et plaira j'en suis certaine  à bons nombres d'adolescents.
En conclusion : Une histoire remplie d'émotion , de mise en garde tout en étant dans l'air du temps est, je suis sure une très belle idée qui ravira les parents et qui fera réfléchir beaucoup d'adolescents sur les méfaits engendrés par l’utilisation détournée des réseaux sociaux .
Je le conseille vraiment aux adolescents, c'est un livre à lire de toute urgence.
Merci aux éditions Oskar pour l'envoi de ce roman dans le cadre de notre partenariat 
http://aupaysdelire.blogspot.fr/2016/10/je-suis-boloss-mais-je-me-soigne.html?spref=fb
Sur le blog des-encres-sur-le-papier :
 http://des-encres-sur-le-papier.weebly.com/arthur-teacutenor1.html

Pour ma part, je me procure les romans d'Arthur Ténor presque à l'aveuglette, en sachant que je risque de passer un bon moment de lecture. Encore une fois, je n'ai pas été déçu. Dès le titre, nous comprenons que l'auteur cherche à dénoncer les pathétiques catégories de personnes qui peuvent se présenter dans les collèges, lycées... Le fait de mettre "je me soigne" dans le titre fait dire qu'être "différent" est une maladie, limite grave, une tare, ce qui est triste. A travers les personnages de Clément et Marion (et pourquoi pas Léa et Jordan) , les lecteurs peuvent s'identifier à eux et ainsi réfléchir sur eux-mêmes. L'intrigue est très sympathique, la lecture fluide et les protagonistes attachants. En plus de dénoncer ce qui s’apparente au harcèlement scolaire (à ce propos, vous pouvez lire "J'ai osé dire non ! " de Roland Godel, chez le même éditeur) Arthur Ténor, met également le doigt sur le danger que peuvent représenter les réseaux sociaux. En effet, du virtuel au réel, un gouffre peut se créer, mettant ainsi en danger les personnages imprudentes. Même si cela est plus facile à dire qu'à faire, la morale de ce roman est qu'il ne faut pas laisser les autres nous "détruire", mais qu'il faut se battre, la vie se chargeant de "punir" les détracteurs. 

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08 octobre 2016

On en parle encore, c'est donc qu'il n'est pas mort...

Une belle critique, d'autant plus appréciable qu'elle vient d'un lecteur de 16 ans et est publiée sur le site de référence Croqu'livre.

 

http://croqulivreasso.e-monsite.com/pages/nouveautes/romans/le-roman-d-un-non-mort-arthur-tenor-scrineo-2015.html

Le roman d’un non mort / Arthur Ténor. - Scrineo, 2015

Il aurait dû mourir sur le champ de bataille à Verdun, en 1916, mais en 2016 il est toujours de ce monde, avec la même apparence de jeune homme de 17 ans. Gabriel Lambertini n'est pas un vampire, encore moins un monstre du genre lycanthrope.Il est un être humain de chair et de sang, dont le destin est figé entre la vie et la mort, et l'âme perpétuellement assoiffée d'amour. Gabriel est un non-mort qui n'aspire qu'à une chose... vivre... ou mourir ! L'heure du choix approche. 

Un très bon livre, original; à travers chacune de ses lignes, nous apprenons le quotidien de la grande guerre et surtout nous avons le suspense de savoir si le personnage principal devrait accepter sa mort ou continuer à vivre éternellement comme il le faisait déjà...Des personnages très intéressants qui s'opposent souvent, un très bon livre, suspense garanti! Steven, 16 ans

A partir de 14 ans

 

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26 septembre 2016

Un bel article sur Graine de résistant...

C'est dans le magazine Tribu 12.

 

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21 septembre 2016

Communiqué de rentrée littéraire... deux titres pour les collégiens

Deux titres marqueront ma rentrée, grâce à Oskar Jeunesse.

Ce 22 septembre, on découvrira un roman sur un thème qui devrait intéresser particulièrement les collégiens, leurs parents et enseignants. Le titre à lui seul donne une idée du contenu :

Je suis boloss, mais je me soigne.

Petite précision de l'auteur : Ce n'est pas un roman sur le harcèlement, mais plutôt sur les dangers de manipulation par un réseau social tel que Facebook. Plus fondamentalement, c'est un roman qui parle de l'estime de soi.

J'ajoute un message à l'attention des adolescents qui seraient susceptibles de passer par là : si vous éprouvez un petit coup de mou sur votre motivation scolaire, du découragement parce que la vie de collégien n'est pas si facile et si votre avenir vous angoisse, eh bien ce n'est pas grave du tout... à une condition ! Que vous ne perdiez jamais l'envie de réussir votre vie. Mais ça veut dire quoi réussir sa vie, me demanderez-vous ? Eh bien, vous trouverez certainement quelques débuts de réponse dans les mésaventures de ce boloss qui a choisi de se soigner...

Plat 4 Boloss

 

Quand on est petit à lunettes, timide et un peu geek, on est tout de suite catalogué "boloss". Clément, 14 ans, en sait quelque chose ; Insultes débiles et petites tapes derrière la tête sont le lot quotidien de son calvaire. Avec son amie Noémie, petite grosse aux cheveux châtain-moche, ils ont même été élus le couple le plus boloss par Léa et Jordan, ceux qui ont le swag. Mais Clément en a assez et décide de prendre sa réputation en main. Pour devenir l'anti-boloss, il sait qu'il peut compter sur les réseaux sociaux. Il va en user, en abuser, en négligeant gravement leurs dangers, et il pourrait bien le payer au prix fort...

Terroriste Amazon

            C'est dans un état de grande excitation que Timy part pour un après-midi shopping sur les Grands boulevards à Paris. L'objectif est d'acheter déco, bonbons et cotillons pour sa fête d'anniversaire ; il va avoir 12 ans. Son copain Marco sera de l'expédition, ainsi que Clara, la sœur de ce dernier, en complaisante accompagnatrice. Nous sommes à quelques jours de Noël. Le pays est à la joie, les rues et les magasins grouillants de monde. Au même instant, dans un appartement miteux de banlieue, quatre fous de Dieu se livrent à un étrange cérémonial : ils vérifient les kalachnikov et les gilets explosifs qu'ils vont utiliser pour délivrer leur message divin à cette société de mécréants qu'ils exècrent.

            Le parcours jusqu'à la rencontre se fait comme au ralenti : d'un côté tout n'est que bonheur et rigolade, de l'autre concentration et détermination. Timy et son copain pénètrent dans ce grand magasin comme dans l'atelier du Père Noël. Les terroristes arrivent sur place. Ils tirent, entrent, tuent, cherchent, dénichent, abattent… tout en invoquant leur Dieu, jusqu'à ce que l'un d'eux tombe sur Timy et son copain, pelotonnés contre Clara dans une cabine d'essayage. Alors soudain, c'est au tour du terroriste de basculer dans l'horreur, tandis qu'ailleurs dans le magasin le massacre continue.

 

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12 septembre 2016

Né maudit bouleverse encore...

Lu sur babelio.com : http://www.babelio.com/livres/Tenor-Ne-maudit/285601/critiques/1143008

sanae16 11 septembre 2016. Cette histoire est bouleversante avec son sujet qui est très peu abordé dans la vie de tous les jours. Les humiliations que subit François durant le récit font sans doute partis de celles des plus cruelles que j'ai lu dans ma vie. Merci beaucoup à l'auteur d'avoir raconté ce (presque) témoignage ; c'était très plaisant à lire
Note 4.00/5

Ne_maudit_couverture

     

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12 août 2016

Une belle critique de Graine de résistant...

C'est dans la revue " Nous voulons lire "

 

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